Dans la complète solitude où je vécus, je pus chauffer à blanc ma ferveur, et me maintenir dans cet état de transport lyrique hors duquel j’estimais malséant d’écrire.
Si le grain ne meurt écrit en 1926. André Gide
Dans la complète solitude où je vécus, je pus chauffer à blanc ma ferveur, et me maintenir dans cet état de transport lyrique hors duquel j’estimais malséant d’écrire.
Si le grain ne meurt écrit en 1926. André Gide