Fables Jean de la Fontaine

Jean de La Fontaine
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Jean De la Fontaine

Jean de La Fontaine  est un poète qui vivait sous le règne de Louis XIV , Jean De La Fontaine est célèbre pour ses fables.

Jean de La Fontaine

Jean de La Fontaine

Les fables de la Fontaine, les plus connus sont

Jean De la Fontaine a écrit un chef d’oeuvre qui sont les fables de la Fontaine. 

 

Jean de la Fontaine

Biographie de Jean DE LA FONTAINE

Les fables de la Fontaine racontent en quelques 12 livrets des petites histoires avec à chaque fois une morale. c’était aussi très souvent une critique de la société et de l’époque de Jean de La Fontaine. Protégé par Fouquet puis tombé en ” disgrâce après l’arrestation du surintendant des finances, Jean de la Fontaine s’éxile en Limousin.
Jean de La Fontaine est un monument de la littérature française et ses fables sont encore appris à l’école et sont une référence absolue pour les enfants. Qui n’a pas appris ces fables au cours de son enfance ?
Le Corbeau et le renard, le lièvre et la tortue, Le loup et la Cigogne, La cigale et la fourmi, Le Rat de ville et le Rat des champs, La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le boeuf.

Voici l’intégrale des fables de Jean de La fontaine

Les fables Livre 1

Le chêne un jour dit au roseau :
“Vous avez bien sujet d’accuser la nature ;
Un roitelet pour vous est un pesant fardeau ;
Le moindre vent qui d’aventure fait rider la face de l’eau,
Vous oblige à baisser la tête.
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d’arrêter les rayons du soleil,
Brave l’effort de la tempête.
Tout vous est aquilon ; tout me semble zéphyr.
Encore si vous naissiez à l’abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
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Les fables Livre 6

Rien ne sert de courir ; il faut partir à point.
Le Lièvre et la Tortue en sont un témoignage.
Gageons, dit celle-ci, que vous n’atteindrez point
Sitôt que moi ce but. – Sitôt ? Etes-vous sage ?
Repartit l’animal léger.
Ma commère, il vous faut purger
Avec quatre grains d’ellébore.
– Sage ou non, je parie encore.
Ainsi fut fait : et de tous deux
On mit près du but les enjeux : Lire la suite...

Les fables Livre 4

Toute puissance est faible, à moins que d’être unie.
Ecoutez là-dessus l’esclave de Phrygie.
Si j’ajoute du mien à son invention,
C’est pour peindre nos moeurs, et non point par envie ;
Je suis trop au-dessous de cette ambition.
Phèdre enchérit souvent par un motif de gloire ;
Pour moi, de tels pensers me seraient malséants.
Mais venons à la Fable ou plutôt à l’Histoire
De celui qui tâcha d’unir tous ses enfants.
Un Vieillard prêt d’aller où la mort l’appelait :
Mes chers enfants, dit-il (à ses fils, il parlait),
Voyez si vous romprez ces dards liés ensemble ;
Je vous expliquerai le noeud qui les assemble. Lire la suite...

Les fables Livre 3

Les Loups mangent gloutonnement.
Un Loup donc étant de frairie
Se pressa, dit-on, tellement
Qu’il en pensa perdre la vie :
Un os lui demeura bien avant au gosier.
De bonheur pour ce Loup, qui ne pouvait crier,
Près de là passe une Cigogne.
Il lui fait signe ; elle accourt.
Voilà l’Opératrice aussitôt en besogne.
Elle retira l’os ; puis, pour un si bon tour,
Elle demanda son salaire.

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Les fables Livre 2

Il faut, autant qu’on peut, obliger tout le monde :
On a souvent besoin d’un plus petit que soi.
De cette vérité deux Fables feront foi,
Tant la chose en preuves abonde.
Entre les pattes d’un Lion
Un Rat sortit de terre assez à l’étourdie.
Le Roi des animaux, en cette occasion,
Montra ce qu’il était, et lui donna la vie.
Ce bienfait ne fut pas perdu. Lire la suite...
Compère  le Renard se mit un jour en frais,
Et retint à dîner commère la Cicogne.
Le régal fut petit et sans beaucoup d’apprêts:
Le galand, pour toute besogne,
Avait un brouet clair (il vivait chichement).
Ce brouet fut par lui servi sur une assiette:
La cigogne au long bec n’en put attraper miette,
Et le drôle eut lapé le tout en un moment.
Pour se venger de cette tromperie,
A quelque temps de là, la cigogne le prie.
“Volontiers, lui dit-il, car avec mes amis,
Je ne fais point cérémonie. ”
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La raison du plus fort est toujours la meilleure :
Nous l’allons montrer tout à l’heure.
Un Agneau se désaltérait
Dans le courant d’une onde pure.
Un Loup survient à jeun qui cherchait aventure,
Et que la faim en ces lieux attirait.
Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ?
Dit cet animal plein de rage :
Tu seras châtié de ta témérité.
– Sire, répond l’Agneau, que votre Majesté
Ne se mette pas en colère ;
Mais plutôt qu’elle considère
Que je me vas désaltérant
Dans le courant,
Plus de vingt pas au-dessous d’Elle, Lire la suite...

La cigale , ayant chanté

Tout l’été,

Se trouva fort dépourvue

Quand la bise fut venue.

Pas un seul petit morceau

De mouche ou de vermisseau

Elle alla crier famine

Chez la fourmi sa voisine,

La priant de lui prêter

Quelque grain pour subsister

Jusqu’à la saison nouvelle

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