Voilà pourquoi je n’ose rien projeter ni promettre et que je ne parviens à rien qu’en biaisant et rusant avec moi-même, le long de quels atermoiements.
Journal, 5 février 1912. André Gide
Voilà pourquoi je n’ose rien projeter ni promettre et que je ne parviens à rien qu’en biaisant et rusant avec moi-même, le long de quels atermoiements.
Journal, 5 février 1912. André Gide