Quelques plongeons dans la solitude me sont aussi indispensables, chaque jour, que le sommeil des nuits. Je m’y défripe.
Journal 1889-1939, 8 août 1905. André Gide
Quelques plongeons dans la solitude me sont aussi indispensables, chaque jour, que le sommeil des nuits. Je m’y défripe.
Journal 1889-1939, 8 août 1905. André Gide