Oh ! quel bonheur… comme vous êtes gentil… Tenez, maintenant, je puis vous le dire, j’en ai pleuré toute la nuit.
L’Immortel 1888. Alphonse Daudet
Oh ! quel bonheur… comme vous êtes gentil… Tenez, maintenant, je puis vous le dire, j’en ai pleuré toute la nuit.
L’Immortel 1888. Alphonse Daudet