Congé

Dans  Les caprices
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Çà, qu’on me laisse, Amour, petit maraud.
Va! donne-moi la paix; je veux écrire,
A la façon de mon aïeul Marot,
Qui dans son temps n’eut jamais de quoi frire,
Quelques Dizains, car il est temps de rire.

Donc, loin de moi le vulgaire odieux!
Et d’un vaillant effort, s’il plaît aux Dieux,
J’en veux polir, dans mes rimes hardies,
Autant qu’Homère, esprit mélodieux,
En son poëme a fait de rhapsodies.

 

Les caprices

Théodore de Banville

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