C’était un gros vieux homme ardent, essoufflé, qui rougeoyait comme une forge, qui bredouillait, sifflait et postillonnait en parlant.
Si le grain ne meurt écrit en 1926. André Gide
C’était un gros vieux homme ardent, essoufflé, qui rougeoyait comme une forge, qui bredouillait, sifflait et postillonnait en parlant.
Si le grain ne meurt écrit en 1926. André Gide