C’est comme si s’ouvrait en moi le soupirail de l’abîme, comme si se débondait en moi tout l’enfer.
Journal 1889-1939, 25 mars 1927. André Gide
C’est comme si s’ouvrait en moi le soupirail de l’abîme, comme si se débondait en moi tout l’enfer.
Journal 1889-1939, 25 mars 1927. André Gide