L’Alchimiste

(Publié le 6 septembre 2006) (Mis à jour le: 8 mai 2014)

Satan, notre meg, a dit
Aux rupins embrassés des rombières :
" Icicaille est le vrai paradis
" Dont les sources nous désaltèrent.



" La vallace couleur du ciel
" Y lèche le long des allées
" Le pavot chimérique et le bel
" Iris, et les fleurs azalées.

" La douleur, et sa soeur l'Amour,
" La luxure aux chemises noires
" Y préparent pour vous, loin du jour,
" Leurs poisons les plus doux à boire.

" Et tandis qu'aux portes de fer
" Se heurte la jeune espérance,
" Une harpe dessine dans l'air
" Le contour secret du silence. "

Ainsi (à voix basse) parla
Le sorcier subtil du Grand Oeuvre,
Et Lilith souriait, dont les bras
Sont plus frais que la peau des couleuvres.




Voulez-vous commenter cet article ?

Votre email ne sera pas publié

Réalisation : www.redigeons.com - http://www.webmarketing-seo.fr/