Trop vite l’auto. Tant de jolies paysages où l’on ne s’arrête pas ! On laisse des regrets partout.
Journal 20 septembre 1905. Jules Renard
Trop vite l’auto. Tant de jolies paysages où l’on ne s’arrête pas ! On laisse des regrets partout.
Journal 20 septembre 1905. Jules Renard