Sitôt qu’ils se reposaient de mâcher, le frais qu’ils en avaient tiré se muait en brûlure, comme il advient d’épices ou d’herbes bénéolentes à la saveur poivrée.
Le Voyage d’Urien écrit en 1893. André Gide
Sitôt qu’ils se reposaient de mâcher, le frais qu’ils en avaient tiré se muait en brûlure, comme il advient d’épices ou d’herbes bénéolentes à la saveur poivrée.
Le Voyage d’Urien écrit en 1893. André Gide