O parfums des luzernes séchées, âcres senteurs de la bauge aux pourceaux, de l’écurie ou de l’étable !
Si le grain ne meurt écrit en 1926. André Gide
O parfums des luzernes séchées, âcres senteurs de la bauge aux pourceaux, de l’écurie ou de l’étable !
Si le grain ne meurt écrit en 1926. André Gide