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Paul Valéry

Paul Valéry, de son vrai nom Ambroise Paul Toussaint Jules Valéry est un écrivain, poète et philosophe français. Il est né le 30 octobre 1871 à Sète et est décédé le 20 juillet 1945 à Paris.

Jeunesse de Paul Valéry

Le père de Paul Valéry est d’origine corse tandis que sa mère est génoise. Il commence ses études à Sète chez les dominicains. Il rejoint ensuite le lycée de Montpellier.

Paul Valéry

Paul Valéry

Valéry était dès son jeune âge un grand passionné de la mer, mais il n’a pas réussi à entrer à l’école navale et fut obligé d’entamer des études de droit en 1889. Frustré, il trouve un refuge dans les récits et les poèmes des plus grands écrivains comme Victor Hugo, Verlaine, Baudelaire… Il commence à publier ses premiers vers dans la Revue maritime de Marseille.

Les citations de Paul Valéry.

Dans son discours de réception qu’il prononce le 23 juin 1927, Paul Valéry fera l’éloge de son prédécesseur Anatole France, sans prononcer son nom une seule fois.

Poésie et poèmes de Paul Valéry.

La crise existentielle de Paul Valéry

En 1892, alors qu’il était à Gène, il a eu ce qu’il appela par la suite une crise existentielle. Il a eu une prise de conscience qui bouleversa sa vie. Il décide de répudier tous ses idoles de la littérature pour se consacrer à la pensée et au raisonnement. Il commence à noter toutes ses réflexions chaque matin dans ses Cahiers. La poésie n’a pas pour autant été exclue de sa vie.

Il part s’installer à Paris en 1894 où il décroche le poste de rédacteur au ministère de la Guerre. Il fait la connaissance de Paul Léautaud. En 1895, il publie Monsieur Teste, Introduction à la méthode de Léonard de Vinci.

Paul Valéry

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Il décide de se concentrer sur la découverte de soi et du monde et délaisse l’écriture. En 1900, il devient secrétaire particulier d’Édouard Lebey, administrateur de l’agence Havas, où il resta pendant 22 ans, soit jusqu’en 1922.

Il n’a pas oublié de consacrer ses matins à la rédaction de ses Cahiers. La même année, il se maria avec Jeannie Gobillard, une cousine germaine de Julie Manet. Elle lui donne trois enfants.

Retour à la poésie

Grâce à son ami Pierre Louys, il fait la connaissance d’André Gide. Sous l’influence de ce dernier, Paul Valéry fait son retour à la poésie avec l’œuvre La Jeune Parque, publiée chez Gallimard en 1917. C’est un long poème de 500 vers qui lui prit environ quatre ans. A peine trois ans après, il publie un deuxième grand poème Le Cimetière marin en 1920. Son recueil Charmes voit le jour en 1922. Valéry était un disciple de Stéphane Mallarmé, il favorisa la maîtrise formelle sur le sens et l’inspiration dans ses poèmes.

Après la Première Guerre mondiale, Paul Valéry devient un “poète officiel”. Il est immensément célèbre, mais pas dupe de la situation et s’en amuse. Il est comblé d’honneurs et en 1924, il devient président du Pen Club français. L’année suivante, il est élu membre de l’Académie française. Dans son discours de réception qu’il prononce le 23 juin 1927, Paul Valéry fera l’éloge de son prédécesseur Anatole France, sans prononcer son nom une seule fois.

L’écrivain français Paul Valéry

L'écrivain français Paul Valéry

En 1932, Paul Valéry rejoint le conseil des musées nationaux, ensuite en 1933, il a été nommé administrateur du Centre universitaire méditerranéen de Nice… La reconnaissance de Valéry s’enchaîne, mais son œuvre le plus précieux est toujours dans l’ombre. Il a cependant publié des ouvrages sur les réflexions sur la vie et la civilisation comme Regards sur le monde actuel. Les Cahiers, ce journal intellectuel et psychologique ne sera publié qu’après sa mort.

 Paul Valéry
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Paul Valéry est décédé quelques semaines après la fin de la guerre, le 20 juillet 1945. Il a été inhumé après des funérailles nationales à la demande de Charles de Gaulle, à Sète.

Alphonse-Lamartine
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Alphonse de Lamartine

Alphonse de Lamartine de son vrai nom Alphonse Marie Louis de Prat de Lamartine est un poète, dramaturge et un homme politique français. Il est né le 21 octobre 1790 à Mâcon  et mort le 28 février 1869 à Paris.

L’un des plus grands romanciers du fil romantique en France, il est également connu pour son opposition à Bonaparte.

Il dirigea la Deuxième République.

Alphonse de Lamartine

Alphonse-Lamartine

Alphonse de Lamartine fait partie du mouvement romantique français, la poésie de Lamartine est une  idéalisation de la nature. une de ses oeuvres les plus célèbre est LE LAC.

La Biographie de LAMARTINE

A la naissance de la seconde république en 1848 il est nommé ministre des affaires étrangère. mort à Paris le 28 février 1869,il ne verra pas la fin désastreuse du second empire.

Le poème, ” le Lac” est le chef d’oeuvre d’Alphonse de Lamartine

Un extrait du poème Le LAC

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?

Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir !

 Découvrez la poésie de Lamartine

Les oeuvres de Lamartine

Lamartine avant la révolution de 1848

Alphonse de Lamartine est né dans une famille de noblesse qui est attachée au roi et au catholicisme. Son père, Pierre de Lamartine était un seigneur, chevalier et capitaine au régiment Dauphin-cavalerie, et sa mère Alix des Roys.

Jusqu’à l’âge de 10 ans, Lamartine vivait à la campagne à Milly, entouré de ses sœurs, sa mère, et de l’abbé  Dumont. Il part alors au collège de Belly.

Il a passé son enfance avec Chateaubriand, Virgile et Horace.

Lorsqu’il est retourné à Milly, il a commencé à écrire des poèmes.

En 1811, Lamartine fait un voyage en Italie, où il fait la connaissance d’Aymond de Virieu. Elle  lui inspire son recueil la Graziella. De retour en France, il prend la fonction, pour quelques temps d’un garde de corps auprès de Louis XVIII.

En 1816, Alphonse de Lamartine rencontre la jeune Julie Charles dans la région d’Aix-les-Bains. Un amour très tragique puisque Julie meurt en décembre 1817. Ses poèmes publiés dans le recueil des Méditations poétiques en 1820 proviennent de cette expérience douloureuse. Ce recueil a trouvé un énorme succès lors de sa sortie.

Lamartine

Lamartine

Il se marie en 1820 avec Marianne-Elisa Birch, une jeune femme Anglais. A cette époque il était secrétaire d’ambassade en Italie avant de démissionner en 1830.

Cette période de la vie de Lamartine était tourmentée par la naissance de sa fille et la mort de ses deux sœurs. Il publie toutefois plusieurs recueils, les Nouvelles Méditations poétiques, la Mort de Socrate et Le Dernier Chant du pèlerinage d’Harold en 1823.

Il fut élu à l’Académie française en 1829. Et en 1830, il publie les Harmonies poétiques et religieuses.

Lamartine se joint à la Monarchie de juillet en 1830  mais il échoue lors de la députation. Il décide alors d’entamer un voyage en Orient et fait la visite de la Grèce, le Liban et les lieux saints du
christianisme.

Il fut élu député en 1833, et il le restera jusqu’en 1851. Un grand royalisme, Lamartine devint l’un des plus grands défendeurs du républicanisme.

Suite à des problèmes d’argent, il décide de quitter la politique et de se concentrer sur l’écriture.

Lamartine après la révolution de 1848

Alphonse de Lamartine joue un rôle très important lors du déclenchement de la Révolution de 1848, proclamant la République. Il fait partie de la Commission du gouvernement provisoire et s’en charge du ministère des Affaires étrangères entre février et mai 1848.

Il devint proche des libéraux et mène une politique modérée.

Lamartine est celui qui a signé le décret d’abolition de l’esclavage annoncé le 27 avril 1848. En décembre 1848, il perd lors des élections présidentielles face à Louis Napoléon Bonaparte et il décide en 1851 de quitter toute activité politique.

Suite à de grands problèmes d’endettement et d’argent, Lamartine se trouve obligé de vendre Milly en 1860. Il était contraint également de faire des œuvres alimentaires qui n’ont pas la même qualité littéraire que ses écritures anciennes.

Alphonse de Lamartine

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La Vigne et la Maison
fut le dernier grand poème de Lamartine. Il a été écrit en 1857. Alphonse de Lamartine s’éteint en 1869 après deux ans de paralysie à cause d’une attaque. Il fut enterré dans le caveau familial au cimetière communal.

Alphonse de Lamartine a su faire la combinaison entre la splendeur de la vanité et ses vers écrits d’une manière ensorcelante.

Jean-Cocteau
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Jean Cocteau

Jean Cocteau est un écrivain, peintre et réalisateur français, il est né le 5 juillet 1889 à Maisons-Laffitte et mort le 11 octobre 1963 à Milly-la-Forêt.

Cet artiste aux multiples talents a marqué le 20ème siècle. Il fut nommé le génie de son temps, grâce à l’originalité de ses créations et son intuition incomparable. Il estimait que tout travail est poétique.

Il fut élu à l’Académie française en 1955.

Jean Cocteau

Jean-Cocteau

Jean Cocteau est un artiste incontournable du 20° siècle et a marqué la vie artistique de son époque. Jean Cocteau est aussi l’auteur de nombreuses citations, les citations de Jean Cocteau .

Poésie et poèmes de Jean Cocteau

Biographie de Jean Cocteau

Jean Cocteau est né dans une famille bourgeoise,  son père était un avocat et peintre amateur, qui s’est suicidé lorsque Cocteau avait uniquement neuf ans. Il a passé sa jeunesse dans la maison de ses grands parents maternels avec sa sœur Marthe et son frère, Paul (8 ans).

Son grand père inquiet de son avenir, l’initie à l’art, la poésie et le théâtre.

A l’âge de 15 ans, il quitte sa famille pour aller au lycée Condorcet. N’ayant pas été un élève modèle, il fut renvoyé du lycée sans qu’il obtienne son baccalauréat. Il participe en 1908, à une matinée poétique au théâtre Femina organisé par le tragédien Édouard de Max.

Son premier recueil poétique La Lampe d’Aladin est sorti alors que Cocteau était âgé de 20 ans. Il fut nommé par les artistes bohémiens le prince frivole. Il utilise ce nom comme titre de son recueil publié en 1921.

Inspiré par la culture russe, il publie Le Dieu bleu en 1912, un livre inspiré des artistes russes de l’époque.

Malgré qu’il soit dispensé du service militaire, il participer, pourtant  à la guerre de 1914, avec un convoi sanitaire civil. Il révèle suite à cette guerre l’un de ses importants œuvres, Thomas l’Imposteur.

Cocteau

Cocteau

Avec la sortie du Sacre du Printemps et sa représentation scandaleuse, par rapport aux mœurs de l’époque, Cocteau entame la phase des scandales et les lauriers qui se sont associé à ses œuvres notamment Parade, La Machine à Ecrire  qui a, selon plusieurs critiques mal présenté la France. La plupart de ses recueils ont été interdit et censuré. Ils ont trouvé, néanmoins un énorme succès populaire. Le roman, Enfants Terribles sorti en 1929, rencontre un accueil incontournable.

Il accède à une carrière mondiale grâce au monologue La Voix Humaine.

Après la disparition de son meilleur ami Raymond Radiguet, Cocteau entre dans le monde des drogues et de l’opium ce qui a affecté son style d’écriture.

Jean Cocteau se trouve séduit par le domaine cinématographique. Son premier œuvre mis au cinéma fut Le Sang d’un Poète, cependant, la présence de Cocteau au cinéma est reconnue avec Le Cap de Bonne-espérance, Plain-Chant,  Opéra d’Henri Langlois.

Le deuxième film au cinéma de Cocteau fut La Belle et la Bête, réalisé en 1945. C’est un chef d’œuvre cinématographique en lyrique et technique. Après 15 ans de disparition du monde du cinéma, Jean Cocteau revient avec Le Testament d’Orphée, sorti en 1960.

Dans Le Testament d’Orphée, Cocteau dévoile son propre testament devant le public. Il y met toute sa poésie, ses rêves et ses angoisses, ses fantasmes et ses hallucinations y sont recensés. Cocteau n’arrivant  toujours pas à rencontré le public, ses œuvres sont projetés dans le futur. Il se rassure en disant  “lorsqu’une œuvre semble en avance sur son époque, c’est simplement que son époque est en retard sur elle”.

Le 11 octobre 1963, lorsqu’on lui annonça la mort de son amie Edith Piaf, Jean Cocteau se dit : “c’est ma dernière journée sur cette terre”.

Il tombe par terre et meurt.

Pierre Corneille
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Le Grand Corneille

Pierre Corneille ou le Grand Corneille est né le 6 juin 1606 à Rouen d’une famille de la bourgeoisie de robe. Il est décédé le 1er octobre 1684 à Paris.

Il est l’un des plus grands dramaturges Français du 17 ème siècle.

Pierre Corneille

Pierre Corneille

Les oeuvres de PIerre Corneille

Enfance de Corneille

Issu d’une famille de récente bourgeoisie, Pierre Corneille est l’aîné de 6 enfants.

Il suit ses études au Collège de Bourbon des Jésuites de Rouen. Brillant élève, Il remporte plusieurs prix et se passionne pour l’art de l’éloquence des stoïciens latins ainsi que les thèmes antiques et le théâtre.

Sur les traces de son père et son grand père, il entame des études en droit. Il prête serment le 18 juin 1624 au Parlement de Rouen et devient avocat. Un métier qui ne semble pas le combler, de nature timide il renonce à plaider et se tourne vers l’écriture tout en gardant ses offices d’avocats à Rouen.

Corneille le dramaturge

C’est en 1628 que Corneille rédige sa première comédie, intitulé Mélite après un échec sentimental avec Catherine Hue. Cette comédie annonce le début d’un nouveau genre théâtral qui rompt avec la comédie grossière en vogue à cette époque. La pièce est jouée au théâtre du Marais à Paris un an après qu’il l’a remis à Montdory le chef de la troupe.

Et une longue et riche carrière de dramaturge débute. Tout en continuant  dans le genre des tragi-comédies, il écrit plusieurs pièces jouées au théâtre du Marais comme Clitandre en 1631, la Veuve en 1632, la Galerie du Palais en 1633, la Suivante en 1634…

Il réussit pour la première fois à mettre en scène des sentiments inspirés des évènements qui ont marquent la société dans laquelle il vit.

Le Grand Corneille

Le Grand Corneille

Excusation, la pièce de vers en latin qu’il écrit en l’honneur du roi  Louis XIII, la reine et Richelieu suite à  l’invitation de François Harlay de Champvallon, archevêque de Rouen en 1633, lui vaut la protection du cardinal. Ce dernier charmé par le talent de Corneille, il lui offre une pension pour entrer dans le groupe de Boisrobert, L’Estoile, Rotrou et Colletet. Il coécrit des pièces appelées des cinq auteurs, imaginées par le cardinal : L’Aveugle de Smyrne et La Comédie des Tuileries jouées devant le roi. Mais cela ne durera pas puisque Corneille osa modifier un acte de la Comédie des Tuileries, il inspira le mécontentement du cardinal de Richelieu qui le poussa hors du groupe.

Il se retourne alors à sa littérature et Médée, la nouvelle tragédie de Corneille voit le jour en 1935, et en 1636, l’Illusion Comique, confirme la place de Pierre Corneille parmi les grands écrivains de l’époque. Dans cette pièce il perd les spectateurs entre les faux semblants mis en scène avec une technique éblouissante.

En 1637, le Cid voit le jour. Cette tragi-comédie qui relate l’histoire d’un amour marqué par des duels meurtriers est l’œuvre le plus marquant de la carrière de Corneille. Un succès qui engendre des jalousies par ses collègues et de celui de Richelieu qui oblige l’Académie française à affirmer la discordance de a pièce.

Suite à ces problèmes, l’écrivain reste improductif pendant 3 ans pour revenir sur la scène en 1940 avec Horace, Cinna ou la Clémence d’Auguste en 1641, Polyeucte ou encore la Mort de Pompée en 1643 des tragédies inspirées de l’ère des Romains, en rompant complètement avec ses habituelles comédies.

Pierre Corneille épousa en 1941 Marie de Lempérière, la fille d’un lieutenant général des Andelys avec laquelle il aura 8 enfants dont deux sont morts prématurément.

Il continue ses succès avec le Menteur en 1643, la tragédie Rodogune en 1644.

Corneille utilise dans ses pièces des personnages ayant une fierté et grandeur d’âme qui se confrontent souvent à des choix entre leurs passions et leurs principes.

Il se présenta à l’Académie française après la mort de Richelieu et y fut nommé en 1648.

Au début des années 1650, les pièces de Corneille ont rencontré des échecs surtout avec la Pertharite en 1652 ainsi que la Nicomède qui a été accusée de soutenir Louis II de Condé. Il arrêta d’écrire pendant près d’une décennie. Il fait cependant une traduction en vers de l’Imitation de Jésus et publie des Discours et des Examens.

C’est en 1659 qu’il revient avec la tragédie Œdipe.

Ayant perdu sa popularité lors de ce long absence et l’arrivée du jeune  Racine, Corneille décide de quitter le monde de la dramaturgie en 1974. Oublié Corneille meurt le 1er octobre 1684 à Paris.

Malgré ce dénuement, Corneille est considéré comme le fondateur de l’art théâtral classique français. Grace à une simple mise en scène et ses personnages guidés par la raison, les œuvres de Corneille sont restés gravés dans la mémoire de l’humanité.

La vie de Corneille avait été relaté par Fontenelle, Guizot et Taschereau, et son éloge avait été écrit par La Bruyère, Racine, Gaillard, Bailly, Auger, Victorin Fabre.

 

Charles Péguy
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Charles Péguy

Charles Péguy est né le 7 janvier 1873 à Orléans dans le Loiret et mort le 5 septembre 1914 à Villeroy en Seine-et-Marne.

Charles Péguy était un poète, écrivain et essayiste français. Ses deux principales philosophies étaient le socialisme et le nationalisme, mais  vers la fin de l’année 1908, après des années de l’agnosticisme, il était devenu fervent  catholique romain mais non pratiquant. Depuis lors, le catholicisme a fortement influencé ses œuvres.

Charles Péguy

Charles Péguy

Poésie et poèmes de Charles Péguy

Biographie de Charles Péguy

Péguy  est né dans une famille pauvre. Sa mère veuve fabriquait des chaises pour gagner sa vie. Son père, Désiré Péguy, était un ébéniste, décédé en 1874  des suites des blessures reçues au combat. Demi-boursier d’État, le jeune Péguy a étudié  à l’École normale supérieure  au  Lycée Lakanal à Sceaux , où il a assisté notamment les conférences de Henri Bergson et Romain Rolland ,  avec qui il était devenu ami. Il a officiellement quitté l’École Normale, sans obtenir de diplôme, en 1897, même s’il a continué à assister à certaines conférences en 1898. Influencé par Lucien Herr (bibliothécaire de l’École Normale), il est devenu un ardent défenseur de Dreyfus.

En 1897, à 24 ans, Péguy a épousé Charlotte-Françoise Baudoin; ils eurent une fille et trois fils, dont l’un est né après la mort de Péguy. Autour de 1910, il est tombé profondément amoureux de Blanche Raphaël, une jeune amie juive, mais il est resté fidèle à sa femme.

Depuis sa jeunesse, il a été influencé par le socialisme. En 1895, Péguy a rejoint le Parti socialiste. De 1900 à sa mort en 1914, il a été le principal contributeur et le rédacteur en chef du magazine littéraire, Les Cahiers de la Quinzaine, qui a d’abord soutenu  Jean Jaurès, le fondateur du Parti Socialiste. Péguy a finalement décidé de ne plus soutenir Jaurès   après qu’il ait commencé à lui considérer comme un traître à la nation et au socialisme. Dans les Cahiers, Péguy a publié non seulement ses propres essais et sa poésie,  mais aussi les travaux des grands auteurs contemporains tels que Romain Rolland .

Sa pièce de théâtre en vers libres, « Le Porche du Mystère de la deuxième vertu » (1912) a dépassé  plus de 60 éditions en France. C’était un livre favori de Charles de Gaulle .

Le poète Charles Péguy

Le poète Charles Péguy

L’affaire Dreyfus

L’affaire Dreyfus est un conflit social et politique majeur de la Troisième République survenu à la fin du xixe siècle, autour de l’accusation de trahison faite au capitaine Alfred  Dreyfus, Français d’origine alsacienne et de confession juive, qui sera finalement innocenté. Elle a bouleversé la société française pendant douze ans, de 1894 à 1906, la divisant profondément et durablement en deux camps opposés, les « dreyfusards » partisans de l’innocence de Dreyfus, et les « antidreyfusards » partisans de sa culpabilité.

Charles Péguy, dès le début de ses études supérieures, est profondément révolté par l’antisémitisme – au point d’avoir réclamé une réparation par duel au pistolet après une plaisanterie faite sur son ami Albert Lévy. Il garde de l’année 1898 le souvenir d’« un temps inoubliable de béatitude révolutionnaire ». En janvier de cette même année, il signe toutes les protestations publiées dans l’Aurore pour demander la révision du procès Dreyfus, alors même qu’il prépare l’agrégation. Il participe à de nombreux affrontements entre dreyfusards et antidreyfusards.

Influence

Benito Mussolini s’est référé  Péguy comme une «source» pour le fascisme . Mais, selon Zaretsky dans The Virginia Quarterly Review, Péguy aurait probablement été horrifiés par cette citation.

Charles Péguy

Charles Péguy

À la fin du roman Brighton Rock écrit par Graham Greene et publié en 1938,  le vieux prêtre français a dit à Rose que  celui qui n’a jamais pris les sacrements, mais certaines personnes pensaient qu’il était un saint, est évidemment Péguy.

En 1983, Geoffrey Hill a publié un long poème avec le titre Le Mystère de la Charité de Charles Péguy.

Le philosophe Alain Finkielkraut a contribué à réhabiliter Charles Péguy dans son essai Le Mécontemporain (1992), après une longue période où beaucoup associaient l’écrivain à la récupération qui en avait été faite par le régime de Vichy et le courant nationaliste catholique. « Péguy a cette destinée singulière d’être, parmi les grands écrivains du xxe siècle, celui qui, de son vivant, a été enseveli sous le plus lourd silence de la critique, et qui, depuis sa mort, a provoqué la plus abondante foison d’articles et de volumes ».

Une grande partie des archives concernant Péguy sont rassemblées au Centre Charles Péguy34,35 d’Orléans, fondé par Roger Secrétain en 1964. On y trouve notamment la quasi-totalité de ses manuscrits. Aujourd’hui, de nombreuses rues portent  le nom de Charles Péguy en France.

Décès de Charles Péguy

Charles Péguy est mort dans la bataille, une balle dans le front, dans les Villeroy, Seine-et-Marne au cours de la Première Guerre mondiale, le jour avant le début de la bataille de la Marne, alors qu’il exhortait sa compagnie à ne pas céder un pouce de terre française à l’ennemi.

Œuvres de Charles Péguy

  • Essais
  • De la raison, 1901 ;
  • De Jean Coste, 1902 ;
  • Notre Patrie, 1905 ;
  • Situations, 1907–1908 ;
  • Notre jeunesse, 1910 ;
  • Victor-Marie, Comte Hugo, 1910 ;
  • Un nouveau théologien, 1911 ;
  • L’Argent, 1913 ;
  • Note sur M. Bergson et la philosophie bergsonienne, 1914 ;
  • Note conjointe sur M. Descartes et la philosophie cartésienne, 1914 (posth.) ;
  • Clio. Dialogue de l’histoire et de l’âme païenne, 1931 (posth.) ;
  • L’Argent suite, 1932 (posth.) ;
  • Véronique. Dialogue de l’histoire et de l’âme charnelle, Gallimard, 1972 (posth.).

Poésie

  • Le Porche du Mystère de la deuxième vertu, 1912 ;
  • La Tapisserie de Sainte Geneviève et de Jeanne d’Arc36, 1913 ;
  • La Tapisserie de Notre-Dame, 1913 ;
  • Ève, 1913 ;

dont : « Prière pour nous autres charnels », adapté par Max Deutsch et Jehan Alain.

Théâtre

  • Jeanne d’Arc, Paris, Librairie de la Revue socialiste, 1897 ;
  • Le Mystère de la charité de Jeanne d’Arc36, 1910 ;
  • Le Mystère des Saints Innocents, 1912.

Divers

  • Lettres et entretiens, 1927 (posth.) ;
  • Correspondance Charles Péguy – Pierre Marcel, Paris, L’Amitié Charles Péguy, XXVII (posth.).

Œuvres complètes

  • Œuvres complètes de Charles-Péguy (1873-1914), Paris, NRF, Gallimard, 1916-1955 (20 vol.) ;
  • Œuvres poétiques complètes, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1941 ;
  • Œuvres en prose complètes I, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1987 ;
  • Œuvres en prose complètes II, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988 ;
  • Œuvres en prose complètes III, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1992.
Jean de La Bruyère
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Jean de La Bruyère

Jean de La Bruyère, est un écrivain et moraliste français. Il est né à Paris le 17 août 1645 et mort à Versailles le 11 mai 1696.

Il fut célèbre grâce à son recueil Les Caractères ou les Mœurs de ce siècle, qui comporte un ensemble de pièces littéraires symbolique du 17ème siècle. Il fait partie des premiers écrivains à utiliser le style littéraire avec des phrases rythmées avec des effets de rupture.

Jean de La Bruyère

Jean de La Bruyère

Vie de Jean de La Bruyère

Jean de La Bruyère est né à Paris dans un village proche de Dourdan d’une famille de la petite bourgeoisie, il était l’ plus grand de 8 enfants. Il fait ses études au collège des Oratoriens avant de joindre l’Université d’Orléans pour suivre des études en droits. Il obtint son diplôme à l’âge de 20 ans et il devient un avocat au Parlement de Paris.

Il plaide très peu. Suite au décès de son oncle, il hérite une partie de sa fortune et a pu s’acquérir une charge de trésorier des Finances de la généralité de Caen en 1673. Il continue à lire et se cultiver jusqu’à ce qu’on lui propose le poste de précepteur du petit-fils du Grand Condé, le duc de Bourbon en 1684.

Il est entré dans cette famille de grande bourgeoisie et noblesse, il part avec eux tantôt à Paris, parfois dans leur château de Montmorency. Cette expérience lui a permis de découvrir un nouveau monde. C’était la position parfaite pour achever ses observations sur le monde autour de lui. En fait, le Grand Condé était un homme autoritaire qui fait régner la terreur autour de son fils. Après la mort de Condé, La Bruyère devient le secrétaire personnelle du duc de Bourbon.

De La Bruyère

De La Bruyère

La Bruyère publie en 1688, son célèbre et unique œuvre Les Caractères ou Les Mœurs de ce siècle où il  traduit toutes les expériences  et les observations qu’il a vu des gens de son époque. Ce roman a eu un énorme
succès dès sa sortie avec 9 éditions pendant la vie de son auteur.

Grâce à son œuvre, Jean de La Bruyère a pu entrer accéder à l’Académie française le 16 mai 1693 après deux échecs successifs. Il prononça lors de cette élection un discours qui a fait scandale à l’époque. En fait dans son discours, il rend hommage aux Anciens, La Fontaine, Boileau et Racine et il lance une critique vis-à-vis de la doctrine quiétiste.

La Bruyère a commencé un nouveau recueil, resté inachevé, Dialogues sur le Quiétisme , ainsi qu’une deuxième édition des Caractères. Atteint d’une apoplexie, il s’éteint le 11 mai 1696 à Versailles dans la
solitude et la pauvreté.

Il fut enterré à Versailles dans la vieille église Saint-Julien, démolie en 1797.

Les textes et oeuvre de Jean de la Bruyère : Les Caractères

Antoine de Saint Exupéry
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Antoine de Saint Exupéry

Antoine Marie Jean Baptiste Roger de Saint Exupéry est un écrivain, aviateur et poète français contemporain. Il est né le 29 juin 1900 à Lyon d’une famille aristocrate. Il n’a pas connu son père, mort alors qu’Antoine avait uniquement 4 ans, il est influencé par la sensibilité et le savoir de sa mère. Cette femme d’un naturel optimisme, elle a su transmettre à ses enfants des valeurs telles que l’honnêteté, le respect des autres…

Antoine de Saint Exupéry

Antoine de Saint Exupéry

C’est pendant les vacances de 1912 à Saint-Maurice-de-Rémens que commence son intérêt aux avions.

Etant un élève mi-rêveur, peu brillant il passa des années difficiles au collège mais obtint son baccalauréat en 1917. Il tente d’entrer dans l’école navale mais en vain, alors il entame des études en beaux arts et architecture. Cette période est marquée par la mort de son frère François, il s’enferme dans un mutisme douloureux.

Face au manque des ressources financières, il accepte plusieurs boulots pour gagner un peu d’argent, il joue même un rôle de figurant dans l’opéra de Jean Noguès, QuoiVadis.

Pendant toute cette période, un peu pénible, la mort de son frère, le déclenchement de la 1ère guerre et même sa rencontre Louise de Vilmorin, Antoine écrit des poèmes, des sonnets mélancoliques comme Veillée en 1921.

« Je me souviens de toi comme d’un foyer clair Près de qui j’ai vécu des heures, sans rien dire Pareil aux vieux chasseurs fatigués du grand air. Qui tisonnent tandis que leur chien blanc respire. » Ecrit-il pour Louise. En 1921, il rejoint le service militaire comme étant un mécanicien, toujours en lui le rêve de devenir pilote, il commence des leçons de pilotage.

Quelques mois plus tard, il obtient son brevet civil à Casablanca au Maroc où il a rejoint le 37ème Régiment d’Aviation de Chasse. Il est fiancé à Louise Vilmorin en 1923, fiançailles très rapidement rompues.

Antoine s’engage pendant l’année1926 par la compagnie Latécoère connu plus sous le nom  Aéropostale. Il transporte le courrier de Toulouse à Dakar en passant par Casablanca. C’est dans cette même année que Saint Exupéry publie une de ses nouvelles, L’Aviateur, dans la revue Le Navire d’Argent.

Trois années plus tard, il rejoint l’Amérique du sud en 1929.

Inspiré par ses expériences d’aviateur et ses voyages il écrit « Courrier Sud » publié  en 1929 et « Vol de Nuit » qui sera publié en 1931. Ce dernier est un grand succès, il obtint le prix Fémina. Il épousa Consuelo Suncin, une veuve d’un journaliste qu’il a rencontré pendant son séjour en Amérique du Sud.

A partir de 1932, la compagnie Aéropostale est en faillite, Saint Exupéry se consacre au journalisme et à l’écriture.

Chargé de réaliser des voyages d’études et des conférences, chez Air France, Saint-Exupéry effectue des conférences en Méditerranée avec plusieurs escales à Casablanca, Alger, Tunis, Tripoli, Benghazi, Le Caire, Alexandrie, Damas, Beyrouth, Istanbul et Athènes.

Il entreprend notamment des reportages au Vietnam, à Moscou, en Espagne… Ces voyages ont été marqués et développé dans Terre des  hommes, publié en 1939.

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il se mobilise dans l’armée de l’air. Il part pour New York dans le but de convaincre les Américains d’entrer dans la guerre.

Pendant son séjour aux Etats-Unis, il publie son ouvrage Pilote de Guerre qui sera un best-seller en Amérique. En février 1943, il sort Lettre à un Otage qui était au début une lettre adressée à Léon Werth, et le 6 avril parait Le Petit Prince. Il rejoint au printemps de 1944, une unité  chargée de reconnaissances basé sur des photographies.

Antoine de Saint Exupery disparaît le 31 juillet 1944  lors d’une mission. Son avion est retrouvé en 2004. En 1948 fut publié son œuvre Citadelle, commencé déjà en 1936.

Le Petit Prince son récit le plus populaire de Saint Exupery est publié tout d’abord à New York en 1943, et ensuite en 1945, après sa mort, en France.

Plusieurs de ses œuvres ont vu le jour après sa disparition, tel que « lettres de jeunesse » écrits entre 1923 et 1931, Écrits de guerre (1939-1944) publié en 1982, Manon Danseuse achevé en 1925 et publié en 2007, lettres à l’inconnue ; une collection de lettre d’amour écrites pour une jeune ambulancière ainsi qu’un recueil de correspondance avec sa mère publié en 1955…

Il a notamment écrit Scénario original pour Anne-Marie, un film français qui a été réalisé par Raymond Bernard, sa sortie fut en 1936.

Antoine de Saint Exupéry a laissé quelques écrits de circonstances lors de ses voyages. On note « Moscou » en 1935 pour Paris Soir,« L’Espagne ensanglantée » en 1936 pour l’Intransigeant, « Madrid » en 1937 pour Paris Soir….

Les textes d’Antoine de Saint Exupéry

Antoine de Saint Exupèry était un pilote d’avion, un moustachu comme on dit, découvrez l’avion de Saint Exupéry le P38 Lightning

en savoir plus avec les citations d’Antoine de Saint Exupéry

William Shakespeare
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William Shakespeare

William Shakespeare, est né le 23 avril 1564 à Stratford-upon-Avon et mort le 23 avril 1616. Il est considéré comme étant le plus grand dramaturge de la culture anglo-saxonne qu’aujourd’hui on a tendance à décrire la langue anglaise comme la langue de Shakespeare.

Il a été connu par une parfaite maitrise des formes littéraires, il a écrit 37 œuvres pendant sa carrière.

William Shakespeare

William Shakespeare

 

Enfance et jeunesse de William Shakespeare

La date exacte de naissance de William Shakespeare n’est pas connue mais son acte de baptême est du 26 avril 1564 ce qui a amené les historiens à citer le 23 avril de la même année comme la date de sa naissance. Il a passé son enfance à Stratford-Upon-Avon dans une région au centre de l’Angleterre, le Warwickshire.

Il est issu de la bourgeoisie de la ville, son père John Shakespeare est un gantier et marchand de cuir prospère et est devenu un conseiller municipal et grand bailli. Une situation aisée qui lui permet de faire des études jusqu’en secondaire dans King Edward VI où il apprit la langue, la littérature, l’histoire, la logique…

A l’âge de 18 ans, William épouse Anne Hathaway lors d’un mariage très précipité, Anne aurait été enceinte. La période des années 1580 de la vie de Shakespeare demeure mystérieuse, connue par les années perdues. Plusieurs légendes se sont établi pour expliquer la raison pour laquelle il quitte sa ville natale vers Londres notamment qu’il s’est enfui pour des raisons  judiciaires, ou qu’il a rejoint la troupe de Lord Chamberlain ou même qu’il a été instituteur.

William Shakespeare

William Shakespeare

 

La carrière de dramaturge de William Shakespeare

Après une longue période inconnue de la vie de Shakespeare, sa trace aurait été retrouvée en 1592 lorsqu’il fait l’objet d’une attaque agressive de la part de Robert Greene, l’un des  dramaturges de la mode à l’époque qui le désigne comme un illettré. Pourtant Shakespeare n’aurait produit sa première pièce Henri IV qu’en 1591.

William Shakespeare s’est spécialisé en cette période dans des pièces à sujet historique avec Titus Andronicus en 1590, Richard III en 1593, Richard II en 1594, il s’est tourné vers le drame privé avec Roméo et Juliette en 1595. Shakespeare a abordé notamment des sujets un peu plus gais avec Songe d’une nuit d’été en 1594, ou la tragi-comédie dans Le Marchand de Venise…

Pendant cette époque, Shakespeare travaillait au théâtre Globe. Il est l’un de ses fondateurs avec les Burbage et plusieurs autres comédiens de l’époque. Il faisait partie de la troupe de lord Strange, ensuite il est devenu membre de la troupe de lord Hunsdon, The Lord Chamberlain’s Men.

Au début du nouveau siècle, Shakespeare entame une vraie révolution dans le style tragique, il rompt avec les thèmes de l’époque élisabéthaine avec la mort de la reine Elizabeth 1er et le couronnement de Jacques 1er en 1603. Ce dernier adopte la troupe qui devint Hommes de Roi, King’s men. La troupe de Shakespeare est considérée à cette époque comme l’une des plus prestigieuses et rivalise avec celle de l’Amiral.

Plusieurs œuvres de notre dramaturge, qui ont resté gravé dans la littérature anglo-saxonne, dataient de cette époque comme Hamlet en 1603, Othello en 1604, Le Roi Lear en 1606… Touché par les crises politiques, Shakespeare a écrit Coriolan et Timon d’Athènes en 1607.

Il joua dans plusieurs de ses pièces, il a pris le rôle du père dans Hamlet et il a été Adam dans Comme il vous plaira. Il a notamment participé dans des pièces de Ben Jonson.

Shakespeare n’a apparemment pas été satisfait de son experience comme un acteur comme il le précise « That did not better for my life provide than public means that public manner breed ».

En 1611, il a fait Le Conte d’hiver et La Tempête dans lesquelles on peut apercevoir une nouvelle tournure du poète, vers le catholicisme cette fois.

C’est en cette année précisément que le dramaturge décide de quitter le monde du théâtre. 5 ans plus tard, il mourut le 23 avril 1616 à sa ville natale.

La vie de Shakespeare n’est pas très reconnue par les historiens à cause du manque des sources ce qui a conduit à plusieurs débats. Mais ce qui est certain est que cet homme a su marqué l’humanité par ses œuvres incontournables et son héritage important qui s’est lié à la naissance de l’Angleterre moderne.

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Clément Marot fait partie des personnalités célèbres dans la poésie française. Il voit le jour en 1496 à Cahors, une commune du midi de France et décède le 12 septembre 1544 dans la ville de Turin. Il est connu dans le milieu littéraire pour avoir été l’un des fondateurs de la Pléiade, groupement de plusieurs poètes français du XVIe siècle.

Son enfance

Clément Marot est né d’une mère originaire de la Gascogne et d’un père poète. Ce dernier s’appelle Jean des Marets et est surnommé Marot. Il est marchand, mais est renvoyé de l’association à laquelle il appartient. Il commence à écrire quelques vers et se fait remarquer par la reine Anne de Bretagne. Il devient le poète attitré de la reine. Ses vers sont également appréciés par le roi Louis XII. Son fils, Clément héritera de son talent en tant que poète. Pendant que son père se trouve en Italie, il demeure chez le seigneur de Villeroy où il entreprend d’écrire ses premiers vers.

Après avoir été page pour le seigneur de Villeroy, Marot devient homme de chambre pour Marguerite d’Angoulème. Sa présence est appréciée auprès de la demeure de cette dernière, notamment pour son talent à composer des vers poétiques. Selon ses amis, dont Laharpe, Marot aurait réussi à séduire Marguerite de Valois ainsi que Diane de Potiers. Toutefois, la véracité de cette anecdote n’est pas prouvée. De plus, Marot  se plaint de l’indifférence de ces dames dans sa huitième ballade.

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En savoir plus sur Clément Marot: http://www.poesie-citation.fr/poesie-clement-marot/

Ses premiers succès

À partir de 1520, Marot travaille pour François Ier en tant que valet de chambre. Il l’accompagne dans ses déplacements, notamment à Reims et à Ardres. En même temps, il commence sérieusement à se mettre à l’écriture en commençant par les traductions de l’œuvre de Virgile, le poète latin de la fin de la République romaine et de celle de Lucien de Samosate, un satiriste d’Anatoline.

En 1515, Marot compose un recueil pour le roi François Ier, sous le titre Le Temple de Cupido, fait par Maistre Clément Marot, facteur de la Royne. Deux années plus tard, il réalise  Petite Epitre. Il rejoint l’armée du roi en 1521 et participe à la bataille de Pavie en 1525. À cette occasion, il se fait prisonnier. Lors de son séjour en cachot, il écrit son Epître pour répondre aux différentes accusations d’hérésie dont il est victime. Il compose également Elégie Ière à une Dame et Epistre à son amy Lion.

Marot est de nouveau mis en prison en 1527 lorsqu’il tente d’arracher un prisonnier de l’autorité des archers. Il demande la protection du roi en lui envoyant un poème intitulé Epistre de Marot envoyée au Roy. Le roi l’apprécie et le fait relâcher. Il reprend ses services auprès de lui en étant valet de chambre. L’année suivante, le roi lui offre cent écus d’or pour le remercier de ses services. Toutefois, quelques semaines plus tard, on lui confisque ses livres et ses écrits.

En 1533, il fuit la France pour se réfugier en Italie. Il retourne au pays quelques années plus tard. Il se fait pardonner auprès du roi pour avoir fui en composant le poème intitulé Epistre au Roy, du temps de son exil à Ferrare.

Clément Marot

Les Pseaumes

Les Pseaumes sont les plus grands succès de Clément Marot. La première traduction apparaît en 1633. En 1541, il réalise Trente Pseaumes de David, puis les Cinquante Pseaumes.  Toutefois, l’Eglise remarque quelques fautes de traduction. L’institution en avise le roi qui, par sympathie pour Marot, ne prend pas en considération les plaintes. Toutefois, l’Eglise parvient à interdire la vente de l’ouvrage de Marot après plusieurs censures.

Il part de nouveau en exil à Genève en 1542 lorsque le roi François Ier fait rechercher les luthériens. L’année suivante, il part pour Chambéry pour y passer quelques mois de tranquillité. Il s’installe à Turin, l’année suivante avant de mourir le 12 septembre 1544.

Son fils, Michel Marot

Clément Marot vit plusieurs relations amoureuses, toutefois, aucune information de permet d’identifier la mère de son unique fils, Michel Marot. Ce dernier est également poète. Tout comme son père, il est page auprès de Marguerite de France à partir de 1534. Aucune date ni information sur sa vie n’est révélée par son père, ni par lui-même.

Francois-René de Chateaubriand
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Né à Saint-Malo le 4 septembre 1768, François-René, vicomte de Chateaubriand est un des plus illustres écrivains de la littérature française. On le considère d’ailleurs comme l’un des pères fondateurs du romantisme français. Il est mort à Paris le 4 juillet 1848.

Famille et jeunesse

François-René, vicomte de Chateaubriand est issu d’une famille aristocratique de Saint-Malo. A cause de la faillite, celle-ci avait perdu sa dignité jusqu’à ce que la réussite commerciale du père de l’écrivain ne leur permette de la recouvrer. Le comte René-Auguste de Chateaubriand était chevalier, comte de Combourg et seigneur de Gaugres. Il a épousé Apolline Jeanne Suzanne de Bédée, fille du seigneur de La Bouëtardaye et comte de Bédée en 1753. Le couple eut six enfants dont François-René.

François-René, vicomte de Chateaubriand, histoire et biographie de Chauteaubriand

René-Auguste a réussi à sortir sa famille de la ruine grâce à des affaires prospères qu’il avait avec les colonies. François-René était alors âgé de trois ans. Avant cette réussite, il a vécu auprès de sa grand-mère maternelle, Madame de Bédée. Il n’est rentré auprès de ses parents que lorsque son père a acheté le château de Combourg, en Bretagne, en 1771. La famille y emménage en 1777. Malgré l’aisance dans laquelle vivait alors sa famille, François-René parle d’une enfance triste auprès d’un père taciturne et d’une mère maladive, mais cultivée.

Etudes

Entre 1777 à 1781, il étudia au collège de Dol, pour passer ensuite au collège de Rennes en 1782. De là, il intègre le collège de Dinan en 1783.

A 17 ans, il obtient un brevet de sous-lieutenant au régiment de Navarre et fut nommé capitaine à 19 ans.

Quand il vient à Paris en 1788, il découvre le monde littéraire et se lia d’amitié avec divers écrivains tels que Jean-Pierre Louis de Fontanes ou encore Jean-François de La Harpe. Les écrits de Rousseau et de Corneille furent pour lui une révélation et il commença alors à écrire des vers pour l’Almanach des Muses.

Le Nouveau Monde

François-René quitte la France en 1791, durant la Révolution française, pour aller découvrir le Nouveau Monde sur le conseil de Chrétien-Guillaume de Lamoigon de Malesherbes. Il raconte ce périple dans l’ouvrage intitulé Voyage en Amérique, publié en 1826.

Selon ses écrits, il a débarqué à Philadelphie le 10 juillet 1791. De là, il est parti à New York, Boston et Lexington. En bateau, il est ensuite remonté jusqu’en Albany pour se rendre aux chutes du Niagara et des forêts d’Amérique du Nord. Il serait resté vivre pendant un mois au sein d’une tribu indienne et à partir de là, l’histoire laisse place à des études politiques, zoologiques, économiques et une étude générale sur l’Amérique. Ce n’est que vers la fin de l’ouvrage qu’il évoque son retour à Philadelphie en passant par l’Ohio, le Mississipi et la Louisiane.

Quand il eut vent de la fuite du Roi à Varennes, il décide de retourner en France en embarquant à Philadelphie à bord du Molly pour atteindre La Rochelle.

Dans l’ouvrage Les Natchez, quelques passages ressemblent forts à ceux qu’il a écrit dans Voyage en Amérique. Des similitudes qui ont fait naître des doutes sur la véracité des faits évoqués. Chateaubriand a toutefois affirmé qu’il a écrit Les Natchez en se basant sur son périple en Amérique.

Ce qui est sûr, c’est que pour écrire cet ouvrage, il a utilisé un style peu commun à l’époque et qui donnera plus tard le style romantique français.

Découvrez les citations de François-René de Chateaubriand

Une vie en exil

 Alors qu’il venait d’épouser Céleste Buisson de la Vigne en mars 1792, il quitte la France avec son frère en juillet de la même année. Ils devaient alors rejoindre l’armée des émigrés à Coblence pour combattre les armées de la République.

Sa jeune épouse, restée en Bretagne, n’avait aucune nouvelle de son mari et fut arrêtée puis emprisonnée à Rennes à cause de son statut de « femme d’émigré ». François-René, de son côté, fut blessé au siège de Thionville puis fut transporté à Jersey où il passa sa convalescence. Sa carrière militaire s’arrêta là. Quand à sa femme, elle fut libérée le 9 Thermidor. Le couple n’eut jamais de descendance.

Après sa convalescence, il part pour Londres en 1793 où il survécut en donnant des leçons de français et en jouant les traducteurs pour quelques librairies. C’est là-bas qu’il publia son premier ouvrage intitulé l’Essai historique, politique et moral sur les révolutions anciennes et modernes, considérées dans leurs rapports avec la Révolution française.

Il s’est inspiré de Rousseau, de Voltaire et de Montesquieu pour l’écrire et l’ouvrage dévoilait déjà un talent certain du jeun écrivain. Seul Amable de Baudus s’y intéressa toutefois en en parlant dans le journal, le Spectateur du Nord en date de mai 1797.

En 1794, son frère, sa belle-sœur et quelques membres de leur famille furent guillotinés à Paris. L’une de ses sœurs ainsi que sa mère meurent à la même époque ce qui a ébranla grandement l’écrivain. Il retrouve alors refuge dans la foi catholique qu’il a abandonnée depuis des années.

Les premiers succès en France

Il retourne en France en 1800 où il dirigeât avec Jean-Pierre Louis de Fontanes, le Mercure de France. Il y publia Atala en 1801, un ouvrage original qui le rendit célèbre jusqu’au-delà des frontières géographiques.

René fut écrit à la même époque. Cet ouvrage se démarqua par sa mélancolie rêveuse qui servit, par la suite, d’inspiration et de modèle aux écrivains romantiques. Dans cette œuvre, il parle presque ouvertement de l’amour chaste qu’il avait pour sa sœur Lucile laquelle le surnommait « L’enchanteur ». A cette époque, Lucile vivait au château de Bretagne avec Céleste, l’épouse abandonnée.

Chateaubriand voulait que son nom ne figure plus sur la liste des émigrés. C’est grâce à Elisa Baciocchi, amante de son ami Fontanes et sœur de Napoléon Bonaparte que cela put se réaliser puisque son nom fut définitivement rayé de cette liste le 21 juillet 1801.

En 1802, il publia Génie du christianisme où il célèbre la liberté. Selon lui, c’est le christianisme, bien supérieur au paganisme, qui est source de liberté et non la Révolution. Cet ouvrage a beaucoup influencé le retour du religieux après la Révolution.

En 1803, Bonaparte le nomma premier secrétaire d’ambassade et l’ordonna d’accompagner le cardinal Fesch à Rome. Avant d’y aller, il retourne au château pour demander à Céleste de l’accompagner. Celle-ci décline son offre en apprenant qu’il avait une liaison avec Pauline de Beaumont.

Il partit alors seul et y multiplia les erreurs. L’ambassadeur Fesch le renvoi au bout de six mois. En novembre 1803, Bonaparte le nomme chargé d’affaires dans la République du Valais, mais démissionna en 1804 lorsqu’il apprit l’exécution du duc d’Enghien. Il passe alors dans l’opposition et part vivre chez Joseph Joubert à Villeneuve-sur-Yonne. Il y écrit de nombreux chapitres des Martyrs e des Mémoires d’outre-tombe.

Le voyage en Orient

Avec le souhait de réaliser une épopée chrétienne, François-René part pour la Grèce, l’Asie Mineure, la Palestine et l’Egypte en 1806. A son retour, il achète la Vallée-aux-Loups où il vit modestement. C’est là-bas que sa femme Céleste le rejoint. Il y compose Les Martyrs qui ne parurent qu’en 1809.

Ce voyage lui permit également d’assembler des notes pour composer l’Itinéraire de Paris à Jérusalem, publié en 1811. Il fut élu membre de l’Académie française la même année à la place de Marie-Joseph Chénier. Il ne put toutefois occuper cette place qu’après la Restauration puisqu’empêché par Napoléon. Ce dernier ne voulait pas que Chateaubriand lise son discours dans lequel il blâmait sévèrement certains de ses actes.

La politique

Le 30 mars 1814, Chateaubriand publie De Buonaparte et des Bourbons, un virulent pamphlet qui fut publié à des milliers exemplaires. Selon lui, cet ouvrage aurait aussi bien servi à des milliers d’hommes qu’à Louis XVIII.

Durant les Cent-Jours, sa femme réussit à se faire engager auprès de lui pendant le retour des Bourbons. Celle-ci avait un sens aigu, mais naturel pour la politique tant et si bien qu’elle devint rapidement l’inspiratrice et la confidente de son époux. Durant la Restauration, elle fut pour François-René, une conseillère très écoutée.

Talleyrand le nomme Ambassadeur eu Suède en 1815, mais avant même de quitter Paris, Napoléon Ier revient en France. L’écrivain décida alors d’accompagner Louis XVIII à Gand et devint membre de son cabinet. Il rédige pour lui, le fameux Rapport sur l’état de la France.

Il fut par la suite nommé ministre d’Etat et pair de France, mais à cause des attaques qu’il a proférées contre l’ordonnance du 5 septembre 1816 qui a dissout la Chambre introuvable, il fut disgracié et perdit son poste de ministre d’Etat. Il intègre alors l’opposition et devient un virulent rédacteur du Conservateur.

Après la mort du duc de Berry en 1820, il se rapproche un peu de la cour et fut nommé ministre de France à Berlin en 1821 puis ambassadeur à Londres. Il représente la France au congrès de Vérone en 1822. Il y réussit à faire décider l’expédition d’Espagne. Quand il revient en France, il est nommé ministre des Affaires étrangères.

En 1823, l’empereur Alexandre Ier de Russie lui attribue l’Ordre de Saint-André tandis que Ferdinand VII lui remet le collier de l’Ordre de la Toison d’Or.

La même année, il réussit la prise de Cadix durant la bataille du Trocadéro, mais fut congédié en juin 1824 puisque n’a pas pu s’entendre avec le chef du gouvernement, Villèle.

Il vécut à Paris entre 1826 à 1828, période durant laquelle il intégra l’opposition, mais cette-fois pour combattre le ministère Villèle. Il devint alors le chevalier défenseur de la liberté de la presse et de l’indépendance de la Grèce. Cela a renforcé sa popularité.

En 1828, après la chute de Villèle, il est élu ambassadeur à Rome. Céleste l’y accompagne et remplit son rôle d’épouse d’ambassadeur à la perfection. Après l’avènement du ministère Polignac, il démissionna et signa, par la même occasion, la fin de sa carrière politique.

Les dernières années

En 1828, Léontine de Villeneuve, alors âgée de 26 ans lui écrit des lettres d’amour enflammées. Le couple ne se rencontra toutefois qu’en 1829 à Cauterets, dans les Hautes-Pyrénées. L’écrivain évoque cette courte aventure amoureuse dans ses Mémoires d’outre-tombe et décrit la jeune femme comme « la jeune amie de mes vieux ans ».

Après la révolution de 1830, il commença à se retirer petit à petit des affaires et même de la Chambre de Paris. Seules ses quelques critiques acerbes contre le gouvernement en place témoignaient encore de son existence dans la vie politique.

Il vécut ses dernières années en retraite avec son épouse. Le couple vivait alors au rez-de-chaussée de l’Hôtel des Missions étrangères, qu’il ne quittait quasiment jamais sauf si ce n’est pour se rendre à l’Abbaye-aux-Bois, chez son amie Juliette Récamier qui accueillait un salon littéraire fréquenté par les élites.

Chez lui, il avait pris l’habitude de recevoir des jeunes écrivains romantiques et libéraux. Il s’adonnait aussi à terminer ses Mémoires qu’il a commencé à rédiger en 1811. L’écrivain souhaitait que cet ouvrage ne soit publié que 50 ans après son décès, mais à cause de problèmes financiers, il dut passer un contrat avec une société pour qu’il soit publié sitôt après son décès. La vente de ses Mémoires l’a fortement chagriné, mais il n’avait pas le choix.

Sa femme Céleste meurt le 11 février 1847 tandis que Chateaubriand ne s’est éteint que le 4 juillet 1849 à Paris. Ses restes reposent aujourd’hui, comme il le souhaitait, à Saint-Malo sur le rocher du Grand Bé.

Victor Hugo raconte que durant sa dernière année, François-René de Chateaubriand était devenu paralytique et n’avait que deux heures de lucidité par jour.

Quelques œuvres

  • 1797 : Essai historique, politique et moral sur les révolutions anciennes et modernes, considérées dans leurs rapports avec la Révolution française
  • 1801 : Atala, ou les Amours de deux sauvages dans le désert
  • 1802 : René, ou les Effets des Passions
  • 1802 : Le Génie du Christianisme
  • 1809 : Les Martyrs, ou le Triomphe de la foi chrétienne
  • 1811 : Itinéraire de Paris à Jérusalem et de Jérusalem à Paris, en allant par la Grèce et revenant par l’Egypte, la Barbarie et l’Espagne
  • 1814 : De Bonaparte, des Bourbons, et de la nécessité de se rallier à nos princes légitimes pour le bonheur de la France et celui de l’Europe
  • 1826 : Les Aventures du vernier Abencerage
  • 1827 : Les Natchez
  • 1827 : Voyages en Amérique et en Italie
  • 1838 : Congrès de Vérone
  • 1844 : Vie de Rancé
  • 1848 : Mémoires d’outre-tombe

La poésie de François René de Chateaubriand

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