Mon corps

(Publié le 15 février 2010) (Mis à jour le: 15 janvier 2016)
Corps violent, redoutable, honteux,
Corps de poète habitué aux larmes,
Qui te secoue ainsi, qui te désarme ?
Bruxelles dort orné de mille feux

Dans le pays de la bonne souffrance
Rappelle-toi cette maison des champs

Archange infirme ivre de ton silence,
N’attendais-tu qu’un amour plus pressant ?


On connaît bien le gouffre où je me penche,
La Muse morte y couche entre ses dieux.

Regardez tous c’est une page blanche
Et enterrez les poètes chez eux.

Notre mère la ville
Odilon-Jean Périer

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