Les coquillages

(Publié le 20 août 2006) (Mis à jour le: 8 mai 2014)

Chaque coquillage incrusté
Dans la grotte où nous nous aimâmes
A sa particularité.



L’un a la pourpre de nos âmes
Dérobée au sang de nos cœurs
Quand je brûle et que tu t’enflammes ;
 
Cet autre affecte tes langueurs
Et tes pâleurs alors que, lasse,
Tu m’en veux de mes yeux moqueurs ;
 
Celui-ci contrefait la grâce
De ton oreille, et celui-là
Ta nuque rose, courte et grasse ;
 
Mais un, entre autres, me troubla.



  1. 20 mars 2009 @ 15:00 bardet

    ce texte enfin poëme de Paul Verlaine

    Répondre

  2. 20 mars 2009 @ 15:01 bardet

    marion
    il est simpa comme poëme
    :zzz 😀 🙂

    Répondre


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