Le corps du ciel

(Publié le 12 juillet 2006) (Mis à jour le: 19 mai 2014)

Le jour a fermé les paupières ourlées dembruns.

De fines gouttelettes irisées de soir mauve

Perlent à tes yeux cernés. Les murs blanchis et chauves

Tobservent et tu tressailles au noir soleil défunt.

 
 
 

Allongée sur le lit ton corps se languit daube,

Les gerçures du temps bruissent dinsectes rois.

LSil bleu, noirci deffroi cligne à lécho si froid

Que ta peau nue gémit dans la grisaille chaude.

 

Les lèvres de la nuit vomissent leurs odeurs,

Puis lastre de feu tombe entre tes lèvres offertes,

Tu goûtes au corps du ciel grésillant de candeur.

 

La lumière bleue séploie en violette saveur

Noyant lor pur du ciel et fanant la douleur.

Le soupir de lencens coule en tes veines vertes.

 
Valérie Catty




Voulez-vous commenter cet article ?

Votre email ne sera pas publié

Réalisation : www.redigeons.com - http://www.webmarketing-seo.fr/