j’irais cueillir

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poeme 

 Des roses  rouges celles qui effeuillent l’ardeur   

 Je les déposerai sur le portillon de l’amour

 Là je vous verrais  ombrée par le crépuscule

 Vos pas je les ceindrais d’attente frémissante


 

 Ainsi songeait un poète libertin amoureux

 De ses doigts s’évaporait l’argent fragile

 Le  labeur ne l’importunant point il erre

 Rêveur sur l’horloge du temps avaricieux

 

 Un jour il se heurta à la carte du tendre

 Elle se nommait ALYSEE  le poète la cueillit

 L’amour le tint et effleura sa solitude

  La  nuit  sa destinée en songe le visitait

 

  Ses vers émotionnèrent les mots exténués

  Vos pas je guetterais  amant embrasé

   Mes roses je les déposerais aux pieds de cette nuit

   Déesse silencieuse visionnaire de nos ébats

 

  Raymonde verney                         

 



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