Poésie Lord Byron

Lord Byron histoire et biographie de Lord Byron
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George Gordon Byron était le 6e baron Byron. Il est né le 22 janvier 1788 à Londres et est décédé le 19 avril 1824 à Missolonghi en Grèce à seulement 36 ans. Il figure parmi les plus célèbres poètes de la littérature anglaise du début du 19ème siècle. Aujourd’hui encore, son nom est réputé à l’échelle mondiale. L’auteur est connu pour son style assez classique et figure parmi les principaux acteurs du romantisme aux côtés de Wordsworth, Robert Southey ou encore Coleridge.

Sa carrière littéraire

De par une sensibilité étonnante et un génie irrévocable à maîtriser la rime tel  Don Juan qui maniait avec grâce l’épée de la séduction ; le nom de George Gordon Byron brille encore comme celui de l’une des figures emblématiques du romantisme anglais du XIXème siècle.

Or, « qu’est-ce un nom ? Ce n’est ni une main, ni un bras, ni un visage », au-delà du nom de Lord Byron s’illustre un talent jamais égalée et une poésie qui reflète son âme d’une sensibilité singulière.

Sa rime reflète ses angoisses, les tragédies qui jonchaient son parcours, ses amours passionnées et toute la fragilité d’un être hors du commun.

Lord Byron
Il glissa de lui-même dans chacune de compositions et tout au long de sa courte vie, fascine par sa beauté et son air majestueux ; si bien que la presse conservatrice de l’époque avait peur que les écrits de Byron et sa figure magnétique, tel un buste de marbre n’écarte les femmes britanniques du chemin de la vertu.

Mais, le côté sombre et orageux de la lune de Lord Byron est bien ses mœurs légères.  Sa vie est marquée par les scandales de ses prouesses amoureuses jugées outrageuses et lui valant les critiques et la satire de la société, en apparence conservatrice, de l’époque.

A un génie sans pareil, fait échos à une sexualité débridée et à des envies non-réprimées.  L’inceste, les maîtresses, l’abandon de ses enfants et sa bisexualité qu’il consommait dans l’ombre, puisque un comportement pareil était puni de mort à l’époque… contribuent à dessiner les traits d’un artiste qui faisait du danger son quotidien.

Le voyage en Orient est une étape primordiale pour tous les poètes de veines romantiques. Puisque cet Orient inexploré représente la veine mystique et l’exotisme qui va teinter leurs poèmes des couleurs des mille et une nuits.

Aussi, Lord Byron ne fit pas exception à cette perspective très répandue dans ce siècle et visita la Grèce et la Turquie.  Il nota ses remarques et jugement dans des écrits critiques, où il met l’accent sur les traditions vestimentaires et les coutumes orientales avec un ton satirique et fort désapprobateur.

Ce qui est intéressant à noter suite à ce voyage en Orient est sa réflexion sur la position de la femme dans la religion islamique. Ce féministe avant l’heure fut l’inspiration, quelques décennies plus tard des grands défenseurs de la cause des femmes.

Ce personnage énigmatique et ambigu et son œuvre ont notamment inspiré plusieurs artistes peintres à immortaliser les étapes les plus importantes de sa vie, et certains de ces personnages littéraires les plus célèbres dans des tableaux où on peut communier avec cet être dont la légende s’écrit encore.

Découvrez les citations de Lord Byron

Lord Bryon

Le mythe de Byron fut scellé par les secrets à jamais perdus d’une vie marquée par l’amour du danger, l’interdit bravé et le culte du moi.

En effet, après sa mort en 1824, ses amis les plus proches découvrirent ses Mémoires et prirent connaissance de leur contenu. D’un accord commun, ils décidèrent de ne pas les publier et le document fut brûlé.  Que contenaient ces confessions ? Personne ne le saura jamais…  Des spécialistes de littérature anglaise dans la prestigieuse université d’Oxford affirment que cet acte a signé la naissance de maintes légendes autour du poète, à leur grand regret, encore invérifiables.

Byron est le génie tourmenté qui s’est éteint trop tôt, de cette malédiction que subissent les esprits supérieurs. C’est la légende d’un homme qui a consommé l’amour et la poésie à doses égales.

En savoir plus sur les poésies de Lord Byron ici : https://www.cultivonsnous.fr/c/poesie-lord-byron/

Childe Harold's Pilgrimage

I.

I stood in Venice, on the Bridge of Sighs;
A palace and a prison on each hand:
I saw from out the wave her structures rise
As from the stroke of the enchanter’s wand:
A thousand years their cloudy wings expand
Around me, and a dying glory smiles
O’er the far times when many a subject land
Looked to the wingèd Lion’s marble piles,
Where Venice sate in state, throned on her hundred isles!
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I.

Is thy face like thy mother’s, my fair child!
Ada! sole daughter of my house and heart?
When last I saw thy young blue eyes, they smiled,
And then we parted, – not as now we part,
But with a hope. –
Awaking with a start,
The waters heave around me; and on high
The winds lift up their voices: I depart,
Whither I know not; but the hour’s gone by,

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I.

Come, blue-eyed maid of heaven! – but thou, alas,
Didst never yet one mortal song inspire –
Goddess of Wisdom! here thy temple was,
And is, despite of war and wasting fire,
And years, that bade thy worship to expire:
But worse than steel, and flame, and ages slow,
Is the drear sceptre and dominion dire
Of men who never felt the sacred glow
That thoughts of thee and thine on polished breasts bestow.
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I.

Oh, thou, in Hellas deemed of heavenly birth,
Muse, formed or fabled at the minstrel’s will!
Since shamed full oft by later lyres on earth,
Mine dares not call thee from thy sacred hill:
Yet there I’ve wandered by thy vaunted rill;
Yes! sighed o’er Delphi’s long-deserted shrine
Where, save that feeble fountain, all is still;
Nor mote my shell awake the weary Nine
To grace so plain a tale – this lowly lay of mine.
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Poèmes et textes

For glances beget ogles, ogles sighs,
Sighs wishes, wishes words, and words a letter,
Which flies on wings of light-heel’d Mercuries,
Who do such things because they know no better;
And then, God knows what mischief may arise,
When love links two young people in one fetter,
Vile assignations, and adulterous beds,
Elopements, broken vows, and hearts, and heads.

 

Poèmes

Lord Byron

I said that like a picture by Giorgione
Venetian women were, and so they are,
Particularly seen from a balcony
(For beauty’s sometimes best set off afar),
And there, just like a heroine of Goldoni,
They peep from out the blind, or o’er the bar;
And truth to say, they’re mostly very pretty,
And rather like to show it, more’s the pity!

 

Poèmes

Lord Byron

One of those forms which flit by us, when we
Are young, and fix our eyes on every face;
And, oh! the loveliness at times we see
In momentary gliding, the soft grace,
The youth, the bloom, the beauty which agree,
In many a nameless being we retrace,
whose course, and home we knew not, nor shall know,
Like the lost Pleiad seen no more below.

 

Poèmes

Lord Byron

Love in full life and length, not love ideal,
No, nor ideal beauty, that fine name,
But something better still, so very real,
That the sweet model must have been the same;
A thing that you would purchase, beg, or steal,
Were ‘t not impossible, besides a shame:
The face recalls some face, as’t were with pain,
You once have seen, but ne’er will see again.

 

Poèmes

Lord Byron

Whose tints are truth and beauty at their best;
And when you to Manfrini’s palace go,
That picture (howsoever fine the rest)
Is loveliest to my mind of all the show;
It may perhaps be also to your zest,
And that’s the cause I rhyme upon it so:
‘Tis but a portrait of his son, and wife,
And self; but such a woman! love in life!

 

Poèmes

Lord Byron

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