À une aimée

(Publié le 25 décembre 2006) (Mis à jour le: 8 mai 2014)

Il goûte le bonheur que connaissent les dieux
Celui qui peut auprès de toi
Se tenir et te regarder,
Celui qui peut goûter la douceur de ta voix,



Celui que peut toucher la magie de ton rire,
Mais moi, ce rire, je le sais,
il fait fondre mon cœur en moi.

Ah ! moi, sais-tu, si je te vois,
Fût-ce une seconde aussi brève,
Tout à coup alors sur mes lèvres,
Expire sans force ma joie.

Ma langue est là comme brisée,
Et soudain, au cœur de ma chair,
Un feu invisible a glissé.
Mes yeux ne voient plus rien de clair,
À mon oreille un bruit a bourdonné.



  1. 24 janvier 2008 @ 20:55 Léa

    Il manque la fin ^^

    “Je suis de sueur innondée
    tout mon corps se met à trembler
    Je deviens plus verte que l’herbe
    Et presque rien ne manque encore
    pour me sentir comme une morte.”

    Magnifique en tous cas !!!!

    Répondre


Voulez-vous commenter cet article ?

Votre email ne sera pas publié

Réalisation : www.redigeons.com - http://www.webmarketing-seo.fr/