À la Bretagne

(Publié le 30 octobre 2008) (Mis à jour le: 30 octobre 2008)

 
Je n’ai jamais foulé tes falaises hautaines,
Je n’ai pas vu tes pins verser leurs larmes d’or,
Je n’ai pas vu tes nefs balancer leurs antennes ;
Pourtant je te chéris, vieux pays de l’Armor.

 

Je t’aime d’un amour fort comme tes grands chênes,
Vers lesquels bien souvent mon cœur prend son essor.
Car sur nos bords, vois-tu, nous conservons encor
Le sang pur qui toujours gonfle si bien tes veines.

Oui, je t’adore avec tous tes vieux souvenirs,
Tes bruyères, tes joncs, ton granit, tes menhirs,
Ton rivage farouche et peuplé de légendes.

Et lorsque Floréal revient tout embaumer,
Dans la brise de l’est je crois, le soir, humer
Comme un vague parfum qui viendrait de tes landes.

 




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