Alors elle remplit ses joues d’air et lui souffla dessus

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Alors elle remplit ses joues d’air et lui souffla dessus, sur son corps tout entier. Le visage d’abord, puis jusqu’en bas, jusqu’à ses pieds. En se relevant, elle lui dit qu’elle voudrait que jamais le vent ne s’arrête de souffler. Et comme ça elle pourrait toujours se réfugier dans ses bras et qu’il la tiendrait fort pour qu’elle ne s’envole pas…
Qu’elle aimait bien la tempête.

Une citation de Nicolas Sirkis



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