Rien qu’un petit bout de toi

(Publié le 18 juillet 2006) (Mis à jour le: 19 mai 2014)

Dans le creux de ta paume une porte se ferme

Une croix se cisèle ocrant ton corps en berne

Le silence tenchaîne à la bouche affamée

Du soleil vert de gris de désert verrouillé.

 

 

Puis rien&.

Le vide te transperce

Ta peau bleue se calcaire

De ronces à fleur de chair.

Chagrin. 

 

Une fenêtre avide happe même les songes

Et son cSur oxydé murmure des mensonges.

Jai perdu ton écho dans le couloir de feu

Et Cerbère aboyait pour marracher les yeux

 

Nécoute pas

Aveuglement de pluie au chandelier du ciel

Aveuglement de nuit où sécoule le fiel

Un sein se crucifige à la lune de miel

Mais la lune se pend à ta langue si blême.

 

Et le chat ronronnant me pelage de noir

Dans le froid frissonnant décarlate et de moire.

Une pendule étend ses mains de fer forgé

Pour plonger dans ton cSur sa lame de baisers.

 

Ecoute&.

Le vide blanc sétoile en ses yeux de Folie

Qui se marre et gigote sous tes larmes de pluie

Quelque part un marteau, un clou rouillé senfonce

Le costume de bois gémit prêt à se rompre.

 

Regarde&.

Le miroir anguleux a brisé les reflets

Et la terre rocheuse a ravivé tes plaies

Tous tes mots ne sont plus que cendres incendiaires

Qui immolent ton âme en rive atrabilaire.

 

De ta bouche muette séchappent quelques cris

Crissant sur le gravier en pourpres infinis

Tu es prête à donner ce petit bout de toi

Dans ce pays lointain où le silence est loi.

 

Dans ce pays chagrin où le silence est roi.

Valérie Catty 

 




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