Paul Morand, histoire et biographie de Morand

(Mis à jour le: 20 août 2017)

Paul Morand est un écrivain français, il est né à Paris le 13 mars 1888 et décédé le 23 juillet 1976 à Paris, Paul Morand est aussi un diplomate et un académicien français.

Paul Morand était un auteur connu pour le style et l’esprit de ces œuvres et romans. Sa carrière littéraire brillait particulièrement durant la période d’entre deux guerres (1920 à 1930).Il a été très admiré par les hauts échelons de la société et des artistes qui voyaient en lui écrivain culte.

Diplômé de l’Institut d’études politiques de paris, Morand a également étudié à l’université d’Oxford et se préparait à une carrière diplomatique.

Paul Morand

L’enfance de Paul Morand

Paul Morand a très tôt baigné dans les milieux artistiques et littéraires car son père occupait des fonctions dans l’art. Le père de Paul Morand fut conservateur du dépot des marbres  puis directeur de l’école nationale supèrieure des arts décoratifs.

Paul Morand devient vite anglophone grace à de nombreux séjours en angleterre, il se met à fréquenter les salons littéraires avec des auteurs comme Mallarmée ou le scuplteur Auguste Rodin.

Carrière littéraire

Ayant débuté en tant qu’attaché à Londres, il commença dans le domaine de la littérature en écrivant deux recueils de poèmes (Lampes à arc et Feuilles de température). Il se découvrit ensuite des talents de nouvelliste. Après la sortie de Tendres Stocks (recueil de nouvelles à Londres), il connut la célébrité en 1922 grâce à Ouvert la nuit et Fermé la nuit.  Il sortit également de nombreux écrits à succès, dont L’Europe galante, Magie noire, Rien que la terre, Paris-Tombouctou, Magie noire ou encore Champion du monde. L’ensemble de ses chroniques rappellent les sites visité par ce grand voyageur. En effet, en tant que membre de la classe supérieure et marié en richesse, il a occupé divers postes diplomatiques et visité de nombreux pays. Il fait partie d’un groupe social qui jouissait de certains privilèges et droits, en adhérant à l’opportunité de distinction de classe.

Après avoir réintégré les Affaires étrangères en 1938, Morand était à Londres, au moment où la guerre éclatait. Il travaillait alors en tant que responsable de la mission de guerre économique. Il prit sa retraite d’office en 1941, sous le gouvernement Vichy et en avait profité pour publier les Chroniques de l’homme maigre, un livre aux tendances maréchaliste. Durant la période où Laval fut à la tête du gouvernement, il décrocha un poste au sein de la présidence de la commission de censure cinématographique.

Ecrivain et diplomate           

Morand adhérait à des idéologies raciales, ethniques et antisémites. Ses influences intellectuelles incluent les œuvres de Friedrich Nietzsche, Oswald Spengler et Joseph Arthur de Gobineau, l’auteur d’un traité sur la supériorité de la race blanche. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il fait allégeance aux Français sous le régime de Vichy. Il devient ensuite ambassadeur à Berne, ce qui a entraîné sa destitution à la Libération et l’exil en Suisse.

Dès lors, il  consacra son temps aux écrits : Le Dernier Jour de l’Inquisition, Le Coucou et le Roitelet, L’Eau sous les ponts, Le Flagellant de Séville, La Folle amoureuse, Hécate et ses chiens, Nouvelles d’une vie, Fin de siècle, Les Écarts amoureux.

Après la guerre, des jeunes hussards comme Roger Nimier, ou Jacques Laurent nourrissaient une admiration pour l’écrivain. Ce dernier allait d’ailleurs regagner en d’influence. En 1953, il intégrait de nouveau l’administration.

Pour la première fois, Paul Morand, s’était porté candidat à l’Académie française et avait obtenu 6 voix au fauteuil Cambon en 1936. Il se porta à nouveau candidat en 1958, ce qui suscita l’hostilité des gaullistes et aboutit à un vote houleux, au point d’en arriver à suspendre le scrutin. Pierre Benoît, alors animateur de la candidature de Morand, fut outré par cette décision et cessa de siéger à l’Académie. En 1968, le général de Gaulle, accepta à nouveau la candidature de Morand. L’élection eut lieu le 24 octobre, aboutissant à la victoire de Morand et à sa succession à Maurice Garçon, avec 21 voix au second tour, contre 15 blancs ou nuls et 4 pour son prédécesseur. L’écrivain, est alors âgé de quatre-vingts ans. C’était une des rares fois où aucune investiture à l’Elysée n’eut lieu. Paul Morand fut reçu par Jacques Chastenet le 23 mars 1969.

Paul Morand et les citations de Paul Morand




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