On jouait au bonheur

(Publié le 21 mai 2006) (Mis à jour le: 8 mai 2014)

De colline en vallon, on jouait au bonheur,
Quand le ciel et la terre, se faisant l’amour,
Emmêlaient les nuées et la mer, tour à tour,
A l’espoir suspendu sur le fil de mon cœur.

Au bout de la jetée, j’attendais sur le banc
Que tu viennes goûter sur mes lèvres le sel
Et les heures qui passaient, si éperdument,
Ont laissé, dans mon âme, comme un goût de miel.


J’ai le cœur qui tremble quand je vois le passé,
Si l’amour s’est enfui, si mes pleurs ont séché,
Je n’ai pas pris le temps, je regrette à présent
Ce bonheur éperdu lorsque l’on est amant.


De colline en vallon, on jouait au bonheur,
Mais la vie et la mort, qui se faisaient l’amour,
Emmêlant les nuées et la peur, tour à tour,
Ont brisé nos espoirs sur le fil de ton cœur.



  1. 22 mai 2006 @ 10:03 Visiteur

    Joli texte poétique avec une très belle première strophe…

    Répondre

  2. 22 mai 2006 @ 20:10 Visiteur

    tu vas voir…
    C nulllll!!!!!!! c pas un truc touchant

    Répondre

  3. 23 mai 2006 @ 22:00 antigone

    Réponse d’Antigone
    Alors, pour toi, visiteur inconnu, qu’est-ce qui est touchant ? C’est bien de critiquer, mais c’est mieux de dire pourquoi on n’aime pas… Ou alors, écrit….

    Sans rancune

    Antigone

    Répondre


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