Ode

(Publié le 12 septembre 2006) (Mis à jour le: 8 mai 2014)

Seins des femmes ! ô seins de lis ! ô seins de nacre !
Vos rythmes indolents dorlotent nos blessures.
Leurs lèvres ! Vous gardez, en vos calices l' âcre
Saveur des bigarreaux et des grenades sures.



Mais, aux bords fabuleux des fleuves du Levant,
J' eus mes rêves bercés aux ghazels des Péris ;
Et, dans l' antre fatal, la dame de Mervent
Scella mes yeux pensifs de ses baisers fleuris.




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