Nous qui sommes errants sur les bords des rivières

(Mis à jour le: 14 juillet 2016)
Nous qui sommes errants sur les bords des rivières,
Et par les monts ombreux comme restes laissés
Des beaux humains choisis, nous ne sommes blessés
Des propres mains d’Amour, générales meurtrières.

Il est dedans Paris à chasser les plus fières,
Où il fait en un jour mille hommes insensés,
Qui trop pleins de douleur, ont comme nous froissés

Les portes des cheveux de nos prisons premières.

Ce sont deux lieutenants, démons fols de la terre,
Qui sont ici commis pour nous faire la guerre,
Ils contrefont Amour ayant un œil bandé.

Mais pour ces fouletots je ne laisserai d’être
Libre, et sans mal de cœur, de mon désir le maître,
Bien que je sois des sorts à eux recommandé.

 

Une poème de Christofle de Beaujeu

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