N’êtes-vous pas jaloux en voyant attablés,

(Mis à jour le: 5 juin 2014)
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N’êtes-vous pas jaloux en voyant attablés,
Dans un gai cabaret entre deux champs de blés,
Les soirs d’été, des gens du peuple sous la treille ?
Moi, devant ces amants se parlant à l’oreille
Et que ne gêne pas le père, tout entier



À l’offre d’un lapin que fait le gargotier,
Devant tous ces dîneurs, gais de la nappe mise,
Ces joueurs de bouchon en manches de chemise,
Cœurs satisfaits pour qui les dimanches sont courts,
J’ai regret de porter du drap noir tous les jours.




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