Les œuvres de Paul Eluard

(Publié le 23 janvier 2016) (Mis à jour le: 19 juin 2016)
De son vrai nom Eugène Émile Paul Grindel, Paul Eluard (1895- 1952), est un poète du XXème, à cheval sur le mouvement Dada et le courant surréaliste.

Entre le projet dadaïste de tout détruire, de tout renier, et la pensée surréaliste qui explore les récits de rêves et donne une grande importance à toutes les expériences qui défient la logique et la raison; Paul Eluard est un visage d’une littérature française au cœur de tous les changements.

C’est même à lui que les surréalistes doivent le terme « surréaliste » qui apparait pour la première fois dans l’une de ses œuvres Les mamelles de Tirésias qu’il décrit comme étant un drame surréaliste.

 

Les œuvres de Paul Eluard

Celui à qui on attribue le fameux « La terre est bleue comme une orange » a dans sa bibliographie, plusieurs œuvres incontournables si l’on veut
de délecter d’une poésie de haut niveau, qui vous enivre l’âme et laisse une empreinte ineffaçable.

De la poésie de Paul Eluard on citera :

–    Premiers poèmes, 1913

–    La courbe de tes yeux, 1924
Ralentir travaux, 1930, en collaboration avec André Breton et René Char (figures indétournables du mouvement qui a jonché tout le XXème siècle ; à savoir le surréalisme).

–    La Vie immédiate, 1932

–    La Rose publique, 1935

–    Facile, 1935

–    Les Yeux fertiles, 1936

–    Je ne suis pas seul, 1939

–    Le Livre ouvert 1941

–    Les Sept poèmes d’amour en guerre, 1943

–    Au rendez-vous allemand, 1944

–    Poésie ininterrompue, 1946

–    La Courbe de tes yeux, 1947

–    Poèmes politiques, 1948

–    Le Phénix, 1951

Des titres révélateurs de la veine romantique que développait Eluard, et d’un souci de toujours cultiver le mot, alliant stylistique et sémantique.

Aussi, à chaque auteur sa muse, sa figure féminine qu’il immortalise avec sa rime et dont l’ombre demeure dans sa grande œuvre.  George Sand et Musset, Aragon et son Elsa… à chaque grand génie de la littérature française sa Calliope ; sa muse qui va souffler un vent d’immortalité dans ses œuvres.

Pour Eluard c’est de son Helena qu’il s’agit. C’est la figure poétique qui se cache derrière chacun de ses poèmes, et à qui il adresse sa plainte amoureuse.

L’une des œuvres les plus marquantes portant la signature d’Eluard, est sa correspondance, publiée en 1984, à titre posthume, avec Gala, son épouse
qui, plus tard, sera également la femme du peintre espagnol Salvador Dali.



  1. 21 mai 2015 @ 10:28 Laura

    Je suis ravie de relire les poèmes d’Eluard , grâce à ce beau site
    j’apprécie pleinement la beauté des textes que vous publiez …
    Merci.

    Répondre


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