L’auberge

(Publié le 14 août 2006) (Mis à jour le: 5 janvier 2016)
À Jean Moréas

Murs blancs, toit rouge, c’est l’Auberge fraîche au bord
Du grand chemin poudreux où le pied brûle et saigne,
L’auberge gaie avec le Bonheur pour enseigne.
Vin bleu, pain tendre, et pas besoin de passeport.

Ici l’on fume, ici l’on chante, ici l’on dort.
L’hôte est un vieux soldat, et l’hôtesse qui peigne
Et lave dix marmots roses et pleins de teigne
Parle d’amour, de joie et d’aise, et n’a pas tort !

La salle au noir plafond de poutres, aux images.
Violentes, Maleck Adel et les Rois Mages,
Vous accueille d’un bon parfum de soupe aux choux.

Entendez-vous ? C’est la marmite qu’accompagne
L’horloge du tic-tac allègre de son pouls.
Et la fenêtre s’ouvre au loin sur la campagne.

 

Textes poétiques

Paul Verlaine

L’auberge Textes poétiques Poésie Paul Verlaine

 Poésie Paul Verlaine - Textes poétiques - L’auberge -  À Jean Moréas Murs blancs, toit rouge, c’est l’Auberge fraîche au bord


  1. 4 décembre 2007 @ 20:34 tamere

    tapette
    bou!! ces nul

    Répondre

  2. 12 mars 2008 @ 14:01 PIEpoi

    cnbivqd
    😥 😮 😮 😀 🙂 😀 😀 😀 😀 😕 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 🙁 😡 :zzz 8) 😛 😛 8) 😉 😮 😮 🙄 😕 🙄 🙂

    Répondre

  3. 1 mai 2009 @ 00:53 Ouéchh

    Vrm Dire kOn Doii Faire 30 page sur se machiin en Françaiis 🙁

    Répondre


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