Je me sentais, pareil au prisonnier

(Mis à jour le: 4 juillet 2016)
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Je me sentais, pareil au prisonnier brusquement élargi, pris de vertige, pareil au cerf-volant dont on aurait soudain coupé la corde, à la barque en rupture d’amarre, à l’épave dont le vent et le flot vont jouer.

Si le grain ne meurt écrit en 1926 par andré Gide

Une citation d’André Gide





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