Havre Indéfini

(Publié le 30 novembre 1999) (Mis à jour le: 30 novembre 1999)

Le jour de la semaine

Ou je pourrai sortir mes éventails

Pour attraper les moustiques et capturer les érudits

Dont le cœur se contente de briser le banal

 

 

Pour le transformer en incroyable havre d’autrui

Qui font de chaque toile une périphérie

 À quelques kilomètres de la ville de Paris

Qui ne le font pas en échange d’amour

Mais qui sur le passage le retrouvent

Et qui n’essayent guère de se prouver juste

Mais de justesse arrêtent la guerre

Je resterai tranquille.

Des cris de joie et des fétiches d’antan je marquerai

Je crierai à la vie comme ode à la joie

Dans le quartier des latins et de la foi

Pour l’instant, et ceci dis,

 Je me contente d’admirer tes étoiles scintillantes

Les plus sombres de tous tes feux, Paris.

 




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