Guillaume Apollinaire, histoire et biographie d’Apollinaire

(Mis à jour le: 5 juillet 2016)
Guillaume Apollinaire, histoire et biographie d’Apollinaire
Evaluer cet article

Guillaume Apollinaire

Guillaume Apollinaire est un poète et écrivain français. Né sous le nom de Wilhelm Albert Wlodzimierz Apolinary de Waz-Kostrowicki ,le 26 aout 1880 à Rome et mort le 9 novembre 1918.

Il est considéré comme l’un des plus grands poètes français du début du 20ème siècle dont l’œuvre incarne l’esprit nouveau du début du dernier siècle.

Guillaume Apollinaire

Guillaume Apollinaire

Vie d’Appolinaire

Guillaume Appolinaire est né à Rome d’une mère aristocrate polonaise Angelika Kostrowicka et d’un officier italien Francesco Flugi   d’Aspermont, certains ont affirmé qu’ile est en fait un fils d’un prince  italien. Délaissé par son  père, Guillaume s’installe avec sa mère et son frère aux côtes d’azur, à Monaco où il fréquente les lycées de Cannes et de Nice.

Malgré qu’il fût un élève brillant, Wilhelm quitte l’école très jeune.  Il part à Paris en 1899, où il exerça plusieurs boulots. Et en 1901, il fut engagé par la vicomtesse de Milhau comme un précepteur et part avec la famille Milhau à Rhénanie. Pendant cette année passée en Allemagne, il fait la connaissance d’Annie Playden avec laquelle il vit une
histoire d’amour qui va lui inspirer ensuite la Chanson du mal aimé qui sera publié en 1909.

Retourné à Paris, il découvre sa passion pour l’écriture. Il fait la connaissance d’Alfred Jarry et André Salmon et se rejoint à plusieurs revue spécialisé dans les littératures. Il fond en 1903 son propre journal le Festin  d’Esopé. Il publie dans sa nouvelle revue l’Enchanteur pourrisant.

Apollinaire

Apollinaire

Amateur de la littérature libéral, il entame la rédaction d’œuvres érotiques comme les Onze Mille Verges et les Exploits d’un jeune don  Juan en 1907. Il effectue également l’édition de quelques  ouvrages décrits de  libertins  pour la collection « les Maîtres de l’amour » ainsi que des anthologies de l’Arétin, de Sade, de Nerciat et de Mirabeau.

Tout au long de cette période, Appolinaire a fait le tour d’Europe où il a pris plusieurs notes qu’il utilisera dans ses œuvres d’après.

En 1910, apparait  l’Hérésiarque et CieBestiaire ou Cortège d’Orphée en 1911. En 1913, Appolinaire publie les Peintres cubistes, méditations esthétiques, un essai théorique qui parle de l’art contemporain, cet œuvre était mal reçu. Cependant, Guillaume Appolinaire continue à écrire sur l’art, il fait apparaitre  l’Antitradition futuriste dans le quel il déclare son soutient au futuriste de Marinetti, et défend la peinture
métaphysique de De Chirico.

Dans la même année, il publie, Alcools, un roman dans lequel il réunit la somme de ses œuvres poétiques depuis 1898.

En aout 1914, Apollinaire, tente de participer à l’armée française, mais sa demande fut ajournée parce qu’il n’avait pas la nationalité française. Il fut engagé cependant en décembre 1914.

Guillaume rencontra Louise de Coligny-Châtillon, divorcée et qui menait une vie assez libérale par rapport à cette époque, à Nice en cette année et il tomba amoureux d’elle. En 1915, il rompt avec elle et fit la rencontre de Madeleine Pagès et ils se sont fiancé.

Guillaume Apollinaire a été naturalisé français le 9 mars 1916. Moins de 10 jours après,il fut blessé par un éclat d’obus. Il était entrain de lire le Mercure de France à son groupe.  Il a été trépané à Paris. Une fois guéri, il reprend l’écriture. Sa pièce Les Mamelles de Tirésias a été joué sur le théatre en juin 1917. Il épousa finalement  Jacqueline,  cette femme à laquelle on doit plusieurs publication d’Apollinaire. En 1918, apparait Calligrammes.

Il meurt le 9 novembre 1918 de la grippe espagnole.




Voulez-vous commenter cet article ?

Votre email ne sera pas publié

Réalisation : www.redigeons.com - http://www.webmarketing-seo.fr/