Grande Ourse

(Publié le 17 mars 2007) (Mis à jour le: 15 février 2016)
GRANDE OURSE,

Constellation d’étoiles,
Déesse de la nuit,
Belle et divine, tu t’inscris
Dans des yeux pleins d’étoiles
Au coeur de l’univers,
Dans les âmes du ciel,
Dans le roulis et le tangage
De destins peu communs.

La nuit,
Gardienne d’anges,
veilleuse d’âmes,
Flamboyante de flammes,
Révèle linconscient.

Dans un lit
Au coeur de la forêt,
Des naïades sommeillent
Et leur sommeil accompagne
Rêves de roses et d’amours éternels.

Dans la nuit liquide,
Seuls les rêves et les cauchemards se bousculent,
Les spectres des nuages se meuvent,
Les étoiles fusent.

Le silence lui,
Couvre les heures solitaires.

Dans le calme de la nuit,
L’écho des heures qui s’enfuient
Rompt le silence.
Un murmure bruit.

La flamme d’un regard
Illumine la voûte céleste.

GRANDE OURSE,

Constellation d’étoiles,
Déesse de la nuit,
Belle et divine, tu t’inscris
Dans des yeux pleins d’étoiles
Au coeur de l’univers,
Dans les âmes du ciel,
Dans le roulis et le tangage
De destins peu communs.

La nuit,
Gardienne d’anges,
veilleuse d’âmes,
Flamboyante de flammes,
Révèle linconscient.

Dans un lit
Au coeur de la forêt,
Des naïades sommeillent
Et leur sommeil accompagne
Rêves de roses et d’amours éternels.

Dans la nuit liquide,
Seuls les rêves et les cauchemards se bousculent,
Les spectres des nuages se meuvent,
Les étoiles fusent.

Le silence lui,
Couvre les heures solitaires.

Dans le calme de la nuit,
L’écho des heures qui s’enfuient
Rompt le silence.
Un murmure bruit.

La flamme d’un regard
Illumine la voûte céleste.

Dans la fraîcheur
du soir,
Trois boutons de roses
Ouvrent leur coeur
Au promeneur solitaire.

Filles au teint rose,
Elles colorent la pâleur
Des soirs moroses.

Dans la brume rose
S’élance une voix d’ange
Chantant la
métamorphose
D’une vie de rose.

Dans la brume rose
S’élève une voix d’ange
Berçant la fleur
Dans la douceur de l’aurore.

Les roses sont belles,
Boutons de satin
Où perle l’aurore.
Les roses sont belles

Au petit matin
Dans leur voile de dentelle.

Un sentier se perd
dans la brume,
Des nues s’effilochent
Vers les cimes rocailleuses.
Soudain le soleil perce
De son regard de feu
Les secrets de l’aube.

L’aube anime des silouhettes.
Dans la brume da matin
A la croisée des chemins,
Le promeneur guette,
Attendant un opéra de chansonnettes.

Lumière mordorée,
Un clair de lune
Illumine les coeurs.

Un clair de lune orangé
Reflète une äme céleste.

Gouttes jaillissant sur les coeurs,
L’eau claire éclabousse les oiseaux de nuit
de rêves étoilés.

Cette nuit la lune est blême,
Peut-être malade.

Elle voyage, âme solitaire
D’un coin du ciel à l’autre.

Elle regarde la terre
D’un drôle d’air.

Dans un rêve d’éternité,
La lune, en mante de roses,
Epouse le soleil.

Dans le miroir poli du ciel,
Les étoiles clignent de l’oeil,
La lune leur sourit

Il y a, dans l’air
chaud du soir,
Comme un orage qui s’annonce,
Comme un amour qui s’avance.

Il y a, dans l’air chaud du soir,
Comme un tourbillon qui dans,
Comme un parfum subtil
Qui fait chavirer le coeur,
Comme une pensée secrète
Qui se révèle.

LA LISEUSE

Un rêve l’envahit,
un rêve d’amour.
Des parfums l’entourent,
Enveloppe le livre ouvert.
Elle scrute l’horizon lointain
Entre les pages de vélin.
Puis elle revient à son histoire,
Son rêve reprend au matin.

Le miroir offre
La transparence d’un rêve.
L’abscence s’immisce
Dans la nudité exacerbée.

Prière exaucée
Devant le dernier feu qui crépite.
Chants du dehors,
Instants d’accords.

Courbé tel un
vieillard
Avec sa canne,
L’arbre regarde la vallée
D’un air circonspect.
Il impose le respect
Au touriste du site.

O NATURE,

Tu nous fait renouer
Avec notre enfance.
Ton côté sauvage nous effraie
Et nous rassure en même temps.
Par tes sentiers,
Nous gravissons des sommets,
Toujours plus forts.

Au dessus d’une flamme vacillante,
Des anges papillonnent
Et laissent tomber une larme sucrée.

Des bésicles reposent
Parmi les papiers froissés.

Le temps coule,
Limpide
Et dépose quelques grains de sable
Sur les coeurs innocents

L’eau jaillit sur les visages
Nimbés de grâce divine,
Source d’eau vive
Métamorphosée en rires et sourires.

 

Escalier Sylvain




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