Elle

(Publié le 17 septembre 2006) (Mis à jour le: 8 mai 2014)

Voici l’aurore enfin ! Et son tendre visage
Renaît à la lueur des pourpres du matin
Et son corps enfantin de douce vierge sage
Somnole, doucement, sous le drap de satin.

Le silence frémit d’invisibles caresses,
A cet instant secret où son âme est en paix,
Un sourire hésitant, où perce la tendresse,
Se pose sur sa bouche et la lune se tait.

Ne la réveillez pas ! Qu’encore un peu de rêve
S’en vienne illuminer son doux sommeil d’enfant
Qu’une goutte de lait, perlant au bord des lèvres,
Baptise de rosée ; ô quel ravissement !




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