eau vive

(Publié le 12 juillet 2006) (Mis à jour le: 15 février 2016)
Ta voix remue
comme un geste qui grandit dans le soir.La page trop blanche
te replie sur moi-même
qui vis d’absence de mer
tout au début de tes sources.

Demain sans toi m’atterre
tant le miroir me renvoie


aux contrats passés
avec d’indicibles frayeurs.

A l’abri de l’aube,
je rassure mes sécheresses.
Ton visage au loin
me tient lieu de rivière.

L’eau qui dort debout
fait des rêves de fontaine.

 

Eric Allard

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