De la tour où je survis encore

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Les heures les plus sombres

En sortant de l'horloge

Poussent des cris stridents

Puis rebondissent en tombant 

Sur le plancher ciré

La force d'arrêter le temps

M'a toujours fait défaut

Quand la tempête vient s'engouffre 

Dans les méandres de mon cerveau

Et que toutes les cloches sonnent

Je regarde vers le pied

De la tour où je survis encore

Mais je ne vois passer

Presque jamais personne

© Jacques Herman – 2007



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