Conte d’amour VI

(Publié le 12 septembre 2006) (Mis à jour le: 8 mai 2014)

 

Rouges comme un fer de forge
Ou le taureau qu' on égorge,
Sous les regrets assassins
Nos coeurs saignent dans nos seins.



Viennent donc des sorts propices
Nous garer des précipices !
Que nous nous serrions la main
Sans souci du lendemain ;

Qu' enfin nous puissions sans trêve,
Sans redouter l' heure brève,
Sous les ciels profonds des lits
Tordre nos corps affaiblis !




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