conditionnel passé

(Publié le 7 avril 2007) (Mis à jour le: 7 avril 2007)

poésie

CONDITIONNEL  PASSE

J’aurai tant voulu aimer la vie le long des jours sans sursis

J’aurai tant voulu croire que le chemin était balisé le long de la voie ferrée

J’aurai tant voulu courir la rage au cœur à la recherche du bonheur

Mais j’ai remonté  les cols enneigés de mes années dangers

Et mon état damné me fit déraper

 

 

Les portes se sont closent et les souvenirs explosent

J’aurai tant voulu te dire la beauté des choses sans que le pire ne devienne un  empire

J’aurai  tant voulu te dire l’itinéraire qui fait esquiver les galères

J’aurai tant voulu te dire l’amour que je te porte avant que le temps  ne l’emporte

Mais j’ai perdu la foi et le feu sans flamme dans lequel  je baigne mon âme

Ne brûle que ma peau où le froid me saigne et me blâme

Mais le silence est de glace et  tout  me dépasse.



  1. 9 avril 2007 @ 12:11 verney raymonde

    conditionnel passé
    j’aime le choix du titre et la lassitude qui se dégage de cette poésie où l’amour se conjugue au passé
    amitiés
    raymonde

    Répondre


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