Carlos Drummond de Andrade, histoire et biographie de Andrade

(Mis à jour le: 27 juin 2016)
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Figure importante de la littérature brésilienne du 20ème siècle, Carlos Drummond de Andrade est né le 31 octobre 1902 à Itabira et est décédé, à 84 ans, le 17 août 1987 à Rio de Janeiro.

Un poète né

Bien qu’il ait été diplômé en pharmacie et est resté fonctionnaire pendant une majeure partie de sa vie, Carlos Drummond de Andrade n’a jamais cessé d’écrire. Il a d’ailleurs commencé très jeune et a accumulé une grosse quantité d’œuvres jusqu’à sa mort.

Il s’est surtout intéressé à la poésie, mais compte également quelques chroniques et des contes à son actif.

Carlos Drummond de Andrade

De 1955 à 1962, il était un membre très actif de la revue littéraire colombienne Mito et a travaillé, à cette occasion, avec d’autres grands noms de la littérature tels qu’Octavio Paz, Luis Cardoza y Aragon, Alfonso Reyes, Leon de Greiff ou encore Vicente Aleixandre. Il était également ami avec Roberto Alvim Corrêa qui était éditeur à Paris dans les années 30.

Un initiateur du modernisme brésilien

Le nom de Carlos Drummond de Andrade est lié étroitement au modernisme brésilien. Comme ses confrères, il croyait en la liberté des mots et pour lui, cela s’est surtout traduit par la libération d’un rythme et de vers libres. Il faisait alors partie du courant lyrique et subjectif du Modernisme avec des œuvres qui ne se plient pas à un style littéraire précis.

Sa vie privée

Carlos Drummond de Andrade est le fils de Julieta Augusta Drummond et de Carlos de Paula Andrade.

Il épouse Dolores Dutra de Morais en 1925 et avait une fille unique qui était aussi écrivain, Maria Julieta Drummond de Andrade. Le poète est mort 12 jours après le décès de sa fille.

Carlos Drummond de Andrade

Ses œuvres

Parmi ses œuvres les plus importantes, on peut citer :

  • Alguma Poesia (Quelques poèmes) en 1930
  • Brejo das almas (Marécage des âmes) en 1934
  • A Rosa di povo (La rose du peuple) en 1945
  • Fazendeiro do art (Fermier de l’air) en 1953
  • A visa passado à limpo (Ma vie au propre) en 1959
  • Liçao de coisas (Leçon de choses en 1962)

Certains ouvrages ont été traduits en français dont :

  • La machine du monde et autres poèmes, traduit et présenté par Didier Lamaison et figure dans la collection Poésie/Gallimard depuis 2005
  • Mort dans l’avion et autres poèmes traduit par Ariane Witowski en 2005




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