Poèmes An Braz

Le Temps, pareil aux vagues sur le sable, Ronge et ronge le rivage de ma mémoire, Glisse entre mes doigts, insaisissable, Me laissant couler vers mon seul désespoir.  

Ignorant de mon être, dorloté de couvertures d’insouciances, La pupille irisée d’un clair et dépourvue de toute méfiance, Ecoutant les musiques que le vent me souffle à l’oreille, Je me laisse délicatement caresser par une plume de soleil.

Poème démystificateur dédié à la Mort. Le Temps me poursuit à chaque heure Sans jamais un soupçon de repos ; Il rit ! Il rit ! Qu’il se sait vainqueur : Un jour il me fauchera au saut.

Vingt août deux mille six Et mes larmes se font encre sur la plume. Que ces mots écrits le vent t’apporte Ficelés à une boite de succulents bonheurs.

soldat de plomb
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Je dédie ce poème à tous les soldats morts au combat et en particulier à ceux de la Guerre de Dix Ans! Le vent me porte ta dernière lettre, J’en bois chacun de ses mots, de tes mots, Je les bois assaisonnés de mes larmes qui Roulent jusqu’au coin de ma bouche ravie, Ravie par…

Je me prends à vouloir regarder doucement s’ouvrir Ce sauvage et fragile coquelicot, A vouloir effleurer du bout des doigts Les somptueux pétales de cette secrète orchidée.

des passants
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(Inspiré par la série de poèmes “La Mort” de C. Baudelaire) Ce sont ces passants désertés des rues, Voyageant chez eux pendant les repas, Vers leurs ambitions, terres inconnues,  

Méduse, Méduse, Ô chimère révélée à mes yeux, Ton regard bleu argenté aux reflets étincelants A gelé mon corps de toute résistance, laissant Mon cœur ardent se consumer de mille feux.   (A Hélène Grimaud.)

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