Poèmes An Braz

des passants
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(Inspiré par la série de poèmes “La Mort” de C. Baudelaire) Ce sont ces passants désertés des rues, Voyageant chez eux pendant les repas, Vers leurs ambitions, terres inconnues,  

Méduse, Méduse, Ô chimère révélée à mes yeux, Ton regard bleu argenté aux reflets étincelants A gelé mon corps de toute résistance, laissant Mon cœur ardent se consumer de mille feux.   (A Hélène Grimaud.)

Le Chat Seul à tourner en rond Dans le silence et dans la nuit Tu fais révérence à ta façon A Saturne qui de là-haut te sourit.

Une feuille s’envole sur le gazon S’élançant par de si longs à-coups Et s’en vient me caresser au cou, C’est la morte-saison ; Et au beau milieu des va-et-vient Que font ses soeurs dans leur cimetière Mon être se langui de chagrin A voir filer un nouvel hiver.

Les jours rallongent, les nuits raccourcissent, Tu t’en vas plus tôt, tu reviens plus tard, Et toujours je suis là, et toujours je suis las De t’attendre, de décompter les rayons de soleil.

C’est un monde où rien ne passe, que le temps,

Le soleil brille ou ne brille pas, la lune aussi,

Et les hommes attendent, attendent d’inexistants passants,

Attendent que plie le banc sur lequel ils ne sont assis.

C’est un monde où rien ne passe, que le temps,

Le soleil brille ou ne brille pas, la lune aussi,

Et les hommes attendent, attendent d’inexistants passants,

Attendent que plie le banc sur lequel ils ne sont assis.

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