Monia Belazi

Monia Belazi

Vacillement

Lorsque le doute assassin
S’insurge en tumeur
Et glisse en malin
Tout en douceur
Vers le beau rêve cultivé
Au fin fond des pensées
Le rêve pur chancelle

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Monia Belazi

Il t’a suffit d’un mot fou

Pour  me semer dans le cœur

Ce germe de bonheur.

Je l’arrose de mots doux

Et parfois de mes pleurs.

Le germe se fait tige

Et il lui pousse des feuilles…

J’ai eu le vertige

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Monia Belazi

Fœtus implanté en mon sein
Irrigué par mes artères
Au beau milieu du cœur
Du cratère

Ton amour est ainsi
Graine de vie fleurissant
Nourrie par mon sang
Par mon âme en fusion

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Monia Belazi

Lorsque tu parais, altier
Abdique ma volonté
Et je me soumets.
Lorsque ta voix glisse
Son timbre liquide en moi
Et que, chaude, elle tisse

Son chemin d’émoi
Je suis à tes pieds.

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Monia Belazi

Les mots ne savent plus parler
Ils s’enchevêtrent en non-sens
Dès que je les tisse pour lui.
Les mots, mon territoire

Mon vrai miroir
Me disent qu’ils abdiquent
Pas assez physiques
Pour me refléter !

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Monia Belazi

Madame la pluie
Venez par ici
M’arroser le cœur
Qu’il y pousse des fleurs

Monsieur le vent soufflez vos airs fervents
Sur ma coupe pleine
Allégeant mes peines

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Monia Belazi

Dame cocci, un jour se vit,
Dans le miroir d’une goutte de pluie.
Elle sursauta , pleura et dit :
« Moi, la sanguine coccinelle
Je me croyais très belle
Mais ces points noirs partout
Ne m’embellissent pas du tout !

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Monia Belazi

Lorsque tu parais, altier

Abdique ma volonté

Et je me soumets.

Lorsque ta voix glisse

Son timbre liquide en moi

Et que, chaude, elle tisse

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Monia Belazi

Mon enfant, je t’ai portée en moi

Et nourrie de mes émois

Et quand tu as vu le jour

Mon lait a eu un goût d’amour

Puis, tu as poussé, belle plante

Ouverte à toutes les attentes

Te voilà aujourd’hui grandie

Te voilà, non plus enfant mais amie

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Monia Belazi

Quand je t’ai vu
Je me suis souvenue
Que j’avais une âme
Et je l’ai aperçue
Dans tes yeux nus
Oh ! quel drame !
Enfermée à double tour
Au fin fond de ma tour

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