Poésie Paul-Jean Toulet

Ô mer, toi que je sens frémir A travers la nuit creuse, Comme le sein d'une amoureuse Qui ne peut pas dormir ;  

L'hiver bat la vitre et le toit. Il fait bon dans la chambre, A part cette sale odeur d'ambre Et de plaisir. Mais toi,  

Le coucou chante au bois qui dort. L'aurore est rouge encore, Et le vieux paon qu'Iris décore Jette au loin son cri d'or.  

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