Poésie Louise Ackermann

Recueils de poèmes

Louise Victorine Ackermann
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Louise-Victorine Ackermann

Louise-Victorine Ackermann (née Choquet)  était une poétesse  française.

Louise-Victorine Choquet nait à Paris le 30 novembre 1813 de parents parisiens, mais a passé ses plus jeunes jours dans un environnement plus rural à la campagne près de Montdidier au sud-est d’Amiens.

Sa mère essaye de lui donner une éducation catholique selon les convenances de l’époque, et lui a envoyé en pension à Montdidier où elle a commencé à découvrir la religion et y porte tout d’abord une adhésion fervente, mais son père, voltairien et homme des lettres ouvre l’esprit de la jeune Louise à la littérature. Ce dernier,  admirateur enthousiaste des encyclopédistes, lui fait lire Voltaire Platon et Buffon , et l’esprit de ces philosophes a crée le divorce entre Louise Choquet et le catholicisme.

Louise Victorine Ackermann

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textes poétiques

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DERNIER MOT

Un dernier mot, Pascal ! À ton tour de m’entendre
Pousser aussi ma plainte et mon cri de fureur.
Je vais faire d’horreur frémir ta noble cendre,
Mais du moins j’aurai dit ce que j’ai sur le coeur.

À plaisir sous nos yeux lorsque ta main déroule
Le tableau désolant des humaines douleurs,
Nous montrant qu’en ce monde où tout s’effondre et croule
L’homme lui-même n’est qu’une ruine en pleurs,

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textes poétiques

Il s’ouvre par-delà toute science humaine
Un vide dont la Foi fut prompte à s’emparer.
De cet abîme obscur elle a fait son domaine ;
En s’y précipitant elle a cru l’éclairer.
Eh bien ! nous t’expulsons de tes divins royaumes,
Dominatrice ardente, et l’instant est venu
Tu ne vas plus savoir où loger tes fantômes ;
Nous fermons l’Inconnu.

Mais ton triomphateur expiera ta défaite.
L’homme déjà se trouble, et, vainqueur éperdu,

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Regardez-les passer, ces couples éphémères !
Dans les bras l’un de l’autre enlacés un moment,
Tous, avant de mêler à jamais leurs poussières,
Font le même serment :

Toujours ! Un mot hardi que les cieux qui vieillissent
Avec étonnement entendent prononcer,
Et qu’osent répéter des lèvres qui pâlissent
Et qui vont se glacer.

Vous qui vivez si peu, pourquoi cette promesse
Qu’un élan d’espérance arrache à votre coeur,

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