La Doctrine de l’amour

La Doctrine de l'amour

Quand vous coulant au bas de vos lits d'accouchées Après les affres du premier enfantement Vous vous dressez enfin, vous sentant allégées Comme un arbre où saignait un fruit mûr, lourdement ;

La Doctrine de l'amour

Oh ! peindre tes cheveux du bleu de la fumée, Ta peau dorée et d'un ton tel qu'on croit voir presque Une rose brûlée ! et ta chair embaumée, Dans des grands linges d'ange, ainsi qu'en une fresque,

La Doctrine de l'amour

Pleines d'ombre et de feux, de silence et de râles, Avec leur forêt d'énormes piliers Et leur peuple de saints, moines et chevaliers, Ce sont des cités au-dessus des villes, Que gardent seulement les sons irréguliers De l'aumône, au fond des sébiles, Sous leurs porches hospitaliers.

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