Le corps fermé

Poésies Odilon-Jean Périer

Le corps fermé comme une jeune rose
Celle qu’Amour ne désunissait pas
Qui disposait pour nous entre les choses
L’oeuvre excellente et pure de ses pas

Dont les cheveux donnaient le goût de vivre
Et dont les mains faisaient le pain doré
– N’était-ce rien qu’un instant d’équilibre
Par un miracle au hasard préservé ?
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