Fables Jean de la Fontaine

Contes Libertins 3eme partie

Evaluer cet article O toi qui peins d'une façon galante, Maître passe dans Cythère et Paphos, Fais un effort; peins-nous Iris absente. Tu n'as point vu cette beauté charmante, Me diras-tu: tant mieux pour ton repos. Je m'en vais donc t'instruire en peu de mots. Premièrement mets des lis et des roses

Contes Libertins 3eme partie

Evaluer cet article Alis malade, et se sentant presser, Quelqu'un lui dit: Il faut se confesser: Voulez-vous pas mettre en repos votre âme ? Oui je le veux, lui répondit la dame: Qu'à Père André l'on aille de ce pas; Car il entend d'ordinaire mon cas. Un messager y court en diligence;

Contes Libertins 3eme partie

Evaluer cet article Guillot passait avec sa mariée. Un gentilhomme à son gré la trouvant: Qui t'a, dit-il, donné telle épousée ? Que je la baise à la charge d'autant. Bien volontiers, dit Guillot à l'instant. Elle est, Monsieur, fort à votre service. Le Monsieur donc fait alors son office;

Contes Libertins 3eme partie

Evaluer cet article Un peintre était, qui jaloux de sa femme, Allant aux champs lui peignit un baudet Sur le nombril, en guise de cachet. Un sien confrère amoureux de la dame, La va trouver et l'âne efface net;

Contes Libertins 3eme partie

Evaluer cet article Un apprenti marchand était, Qu 'avec droit Nicaise on nommait; Garçon très neuf, hors sa boutique, Et quelque peu d'arithmétique; Garçon novice dans les tours Qui se pratiquent en amours. Bons bourgeois du temps de nos pères

Contes Libertins 3eme partie

Evaluer cet article Le jeune Amour, bien qu'il ait la façon D'un dieu qui n'est encor qu'à sa leçon, Fut de tout temps grand faiseur de miracles. En gens coquets il change les Catons. Par lui les sots deviennent des oracles. Par lui les loups deviennent des moutons. Il fait si bien que l'on n'est…

Contes Libertins 3eme partie

Evaluer cet article Je me souviens d'avoir damné jadis L'amant avare; et je ne m'en dédis. Si la raison des contraires est bonne, Le libéral doit être en paradis: Je m'en rapporte à Messieurs de Sorbonne. Il était donc autrefois un amant Qui dans Florence aima certaine femme. Comment ? aimer ? c'était si follement,

Contes Libertins 3eme partie

Evaluer cet article Les maux les plus cruels ne sont que des chansons. Près de ceux qu'aux maris cause la jalousie. Figurez-vous un fou chez qui tous les soupcons Sont bien venus, quoi qu'on lui die. Il n'a pas un moment de repos en sa vie. Si l'oreille lui tinte, o dieux ! tout est…

Contes Libertins 3eme partie

Evaluer cet article Il n'est cité que je préfère à Reims: C'est l'ornement, et l'honneur de la France: Car sans compter l'ampoule et les bons vins, Charmants objets y sont en abondance. Par ce point-là je n'entends quant à moi Tours ni portaux; mais gentilles galoises ; Ayant trouvé telle de nos Rémoises

Contes Libertins 3eme partie

Evaluer cet article Au présent conte on verra la sottise D'un Florentin. Il avait femme prise Honnête et sage autant qu'il est besoin; Jeune pourtant, du reste toute belle: Et n'eût-on cru de jouissance telle Dans le pays, ni même encor plus loin. Chacun l'aimait, chacun la jugeait digne D'un autre époux: car quant à…

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