Amour

Poème d'Amoureux

Tu chantais la liberté, tu n'avais pas vingt ans Ce joli mois de juillet n'était que chansons En virevoltant, les filles montraient leurs beaux jupons Tu chantais la liberté, tu n'avais pas vingt ans  

Au temps où nous étions des enfants ignorants De la vie, de ses drames, de tous ses tourments Que les jours senchaînaient après des nuits de rêves Que le matin cueillait quand le soleil se lève  

Kaboul, à labri des regards, derrière ce mur Le jour tu as droit à quelques heures de culture Impression de liberté offerte par la guerre Sous ta burka tu te caches petite musulmane

 Il traîne en ma mémoire un souvenir de pluie, Un rire cristallin séchappe de ses lèvres, Gerçant la lumière embrasée des ténèbres, Et ruisselant des ombres en pétales flétris.  

Je bois le doux ruisseau irisé de tes lèvres, Dans un songe fruité de douceur et de sève. Puis je noie mon visage en ta forêt ambrée, Où chantent les oiseaux parfumés de baisers.

Mon cSur est un calice éclaboussé divraie Il essaime ses maux en lambeaux de misère. Mon cSur est un calice à vider de lexcès Il égraine des mots en lambeaux de poussière.

Pousser un hurlement dans un désert de feu Mouiller les mots damour dans les soleils de cire, Brouiller les cieux damnés désertés par les dieux. Ancrer notre silence en maux qui se déchirent.  

Le silence et le cri Jaillissant de la terre Si douce et si amère Aux portes de la nuit.  

Au plus profond de toi, je cueillerai lémoi Conjugué de nos voix, toutes en notes de soi. Au plus profond de toi, embrasure du moi, Des embrasses de soie nous tresseront les doigts.

Les lumières qui tremblent ont rompu mon écho, Les fenêtres aux yeux caves ont tué les couleurs Et le calice boit la chair et sa douleur Où les arbres qui songent ont vibré staccato.  

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