C H A T

(Publié le 14 mai 2006) (Mis à jour le: 8 mai 2014)
Il porte, fièrement, une queue en panache,
Ronronnant, familier, il se frotte à mon cou,
Il me lèche parfois et, avec ses moustaches,
D’un frôlement si doux, me caresse la joue.

Il se blottit, souvent, sous le plaid du fauteuil,
Ou s’enroule à mes pieds, mordillant mes souliers,
Il gronde quelque fois, quand s’envolent les feuilles
Du journal que je lis ; il se nomme Greffier.

Pupilles d’émeraude, sa grâce est naturelle,
Ses pattes de velour et son pelage roux,
S’il boude quelques fois, s’il me chercher querelle,
C’est que son amitié le rend un peu jaloux.



  1. 19 mai 2006 @ 17:41 Pierrot

    Un peu décriptif peut-être…

    Répondre


Voulez-vous commenter cet article ?

Votre email ne sera pas publié

Réalisation : www.redigeons.com - http://www.webmarketing-seo.fr/