Bonjour tristesse

(Publié le 4 juin 2006) (Mis à jour le: 8 mai 2014)

Sous le vieux peuplier, où je me tiens assise,

En regardant la plaine au lointain qui s’enlise,
Mon âme, indifférente aux charmes et aux transports,
Dans les vagues dormantes, n’arrive plus au port.
Mon voyage s’arrêt. D’un œil indifférent,
Je détourne la tête : nul bonheur ne m’attend.
Je vis dans le désert, peux importent mes liens,
Celui qui m’était cher est parti bien trop loin.
Comme une vague trop brève qui montait dans ma nuit,
Emportant tous les rêves qui ravissaient ma vie.
De l’immense univers, où je fais les cent pas,
Je fais cette prière, qu’elle monte vers toi :
Si je pouvais donner mes vestiges à la terre,
Je pourrais m’élancer vers toi, vers ta lumière.
Moi qui ai tant rêvé de paraître à tes yeux,
Je n’aspire, désormais, qu’à rejoindre les cieux




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